Agence de communication intéractive
25 jan
Vous souhaitez gagner de l’argent avec Internet ? Bienvenue au club ! Comme beaucoup de gens qui ont passé du temps sur le Web, on se dit qu’Internet peut être une puissante machine à générer de l’argent. Si vous avez un site ou si vous vous préparez à en lancer un, alors vous devriez considérer les 5 prochaines raisons pour lesquelles un site internet ne vend pas.

Vous n’y connaissez rien en marketing
Il se peut que vous ayez le produit le plus fabuleux qui soit à vendre, mais si personne ne le sait, vous ne gagnerez pas d’argent. Tout ce qu’il faut savoir pour gagner de l’argent sur Internet, c’est que tout tourne autour du marketing. En effet, vous pourrez toujours trouver des produits à vendre, mais connaître et comprendre comment fonctionne votre marché cible est bien plus important.
Vous vous focalisez trop sur le look de votre site
Certains sites, bien plus laids que le vôtre, génèrent bien plus d’argent que vous. Lorsque j’ai créé mes premiers sites internet, je passais énormément de temps à concevoir des modèles, incluant des mises en page géniales et différentes pour chaque page. Mais le problème, c’est que ces modèles n’étaient jamais terminés et les pages étaient toujours « en construction» . Ne reproduisez pas les mêmes erreurs que moi. L’objectif lors de la construction de votre site web est de créer un site qui ne distrait pas les internautes de ce pourquoi ils sont venus. De plus, employez des contrastes positifs, c’est-à-dire une écriture sombre sur un fond clair. Ainsi, vous faciliterez la lecture des informations.
Votre site ne vend pas
Lorsque les visiteurs accèdent à votre site, celui-ci fait-il un travail efficace pour les convaincre de vous donner leur argent ? Votre site possède-t-il une offre irrésistible ? Avez-vous testé cette offre ? Voici quelques questions que vous devriez garder constamment en mémoire lorsque vous créez votre site. Une erreur que les webmasters commettent couramment est qu’ils présument que leurs visiteurs font et pensent comme eux. Testez toutes les hypothèses. Si vous ne testez pas, vous perdrez de l’argent. C’est l’une des raisons pour lesquelles, sur le même marché que vous, certains gagnent bien plus d’argent que vous (et que d’autres en perdent également).
Vous n’écrivez pas d’articles
En dehors du fait de payer pour chaque visite sur votre site grâce à des systèmes comme le CPC (liens commerciaux Google AdWords par exemple), écrire des articles est l’une de meilleures manières pour générer du trafic. Les articles vous aident non seulement à générer du trafic depuis les sites où vous les avez diffusés, mais vous procurent également de bons backlinks vers votre site, backlinks qui représentent un facteur non négligeable de positionnement de vos pages sur Google.
Vous n’utilisez pas le CPC
Bien qu’il existe bon nombre de moyens de générer du trafic vers votre site, le CPC est une excellente manière de drainer du trafic qualifié sur sur votre site. De plus, c’est une méthode qui ne repose pas sur les aléas des changements d’algorithmes des moteurs de recherche et qui ne requiert pas un suivi constant comme le référencement naturel l’exige.
En conclusion
Il n’y a aucune garantie que votre entreprise sera à niveau dans un an, sans parler à 5 ans ou plus. Je connais des entreprises qui réussissent malgré elles car leurs produits sont incroyables. D’autres entreprises réussissent en raison d’un meilleur investissement dans la connaissance de leur marché. Les raisons susmentionées ne vont pas forcément vous faire connaître la gloire d’ici un an, mais en suivant ces quelques conseils, non seulement vous augmenterez vos revenus avec le temps, mais il se passera moins de temps avant que votre entreprise devienne profitable sur Internet.
Brian Armstrong
16 jan
Quelles actions mener pour maintenir un bon référencement de ses produits sur les moteurs de recherche ? Sur quels mots clés se positionner ? Comment structurer ses pages ? Les conseils des spécialistes.

Définir les objectifs de sa politique de référencement
Doit-on veiller au bon référencement de l’ensemble de ses produits ? Ou choisir ceux sur lesquels concentrer ses efforts ? Pixmania se positionne sur un million de mots clés en référencement naturel et 4 à 5 millions en référencement payant. « Nous suivons la loi de Pareto des 80-20 et nous nous focalisons sur les top mots clés qui nous apportent le plus de chiffre d’affaires« , explique Ulric Jérome, directeur exécutif de Pixmania. Au total, l’e-commerçant commercialise plus de 1,2 million de références.
Les mots clés « appareil photo» ou encore « GPS» sont très concurrentiels. A l’inverse, il existe des termes qui ne lui apportent qu’une visite par mois. Mais au total, ils représentent un trafic non négligeable. « Or il est plus facile de se positionner sur ces mots clés car ils sont moins concurrentiels. Ils nécessitent moins d’attention. Nous travaillons donc aussi le référencement du fond de catalogue, mais nous monitorons surtout les 20 % qui sont à l’origine de 80 % du trafic provenant des moteurs.»
Cédric Morelle, patron du cabinet de conseil en référencement et marketing Toucouleurs, estime que la longue traîne génère une partie très importante du chiffre d’affaires des e-commerçants. « Amazon par exemple réalise 70 % de ses ventes sur son fond de catalogue« , affirme-t-il. Le consultant, également directeur du site marchand de parapharmacie MonGuideSante.com, ajoute d’ailleurs qu’il lui arrive même de travailler le référencement de produits hors stocks. « On propose alors des produits de substitution et on gagne contre les concurrents : l’objectif qui consiste à générer du trafic sera atteint.»
Les mots clés peuvent être des termes génériques, une référence produit complète, la moitié du libellé d’une référence produit, des intitulés au pluriel, avec fautes d’orthographe, etc. Chez Pixmania, une même référence peut ainsi correspondre à 5 ou 6 mots clés. « Les noms de marques sont moins souvent des mots clés de référencement naturel que payant, auquel cas nous voyons cela avec elles en amont« , précise Ulric Jérome.
Le référencement passe par l’optimisation des pages
Une fois définis les objectifs de la politique de référencement, en particulier les mots clés sur lesquels se positionner, il reste à définir les actions qui permettront d’optimiser leur référencement. Cédric Morelle remarque que depuis des années, il est connu que les méta-tags, introduits à l’époque désormais lointaine d’Altavista, ne servent pas à grand-chose. « C’était un premier axe pédagogique pour comprendre que la structure de la page est importante pour le moteur de recherche.» Quand tout le monde s’y et mis, il a fallu trouver autre chose.
Pour Ulric Jérome, quel que soit le site marchand, le plus important pour être bien référencé sur un mot clé est de travailler sur les pages du site. Chez Pixmania, la fiche produit est la page la plus importante car c’est le plus souvent par elle qu’arrive le trafic. C’est donc sur elle que se concentrera le travail du référenceur. « Les éléments les plus importants à améliorer pour optimiser une page pour le référencement sont sa popularité, la densité des occurrences du mot clé sur la page et la pertinence du mot clé par rapport au contenu de la page.»
« Si un site baptisé ‘tout sur les téléviseurs’ parle de lingerie, Google ne trouvera pas de cohérence en analysant les mots, jugera le site peu crédible et de lui accordera pas d’importance« , confirme Cédric Morelle qui ajoute : « le temps de chargement de la page ne tardera pas non plus à être pris en compte par l’algorithme« . Autant d’actions qui doivent évoluer en même temps que l’algorithme : « il ‘vit’ et nous ne sommes pas prévenus en amont de ses évolutions« , explique Ulric Jérome.
De plus, toutes les équipes de l’e-commerçant doivent être sensibilisées aux exigences du référencement, par exemple au moment de concevoir de nouvelles pages, puisque le référencement doit être pensé en amont. « La page doit d’abord être accessible par les moteurs, indique Ulric Jérome. D’autre part, le maillage doit être optimal, du point de vue des liens entre les pages. La hiérarchisation du contenu est elle-aussi importante.» Mais il s’agit également de trouver un équilibre entre l’ergonomie de la page, pensée pour le client, et les exigences du référencement, « ceci d’autant plus que la popularité du site, qui dépend de l’ergonomie, est prise en compte par l’algorithme de Google« . Plus largement, Cédric Morelle juge que « les moteurs de recherche sont de moins en moins stupides et leurs algorithmes se comportementalisent» , d’où l’importance d’un travail de référencement très qualitatif.
A noter que le mot clé à surveiller peut correspondre à tout un univers de produits. Avant la coupe du monde de football par exemple, Pixmania veille au bon référencement de son univers TV. Et pour cela, optimise toutes les pages produits de l’univers.
Des actions complémentaires sur le nom du marchand
De façon complémentaire, Pixmania monitore aussi la présence de son nom sur les forums, les réseaux sociaux… « Mais nous le faisons surtout dans une optique de relation client, souligne Ulric Jérome. Les conséquences sur le référencement ne sont pas la priorité de ces actions.» Cédric Morelle ne partage toutefois pas cette opinion : « c’est parce que l’on en parle sur les blogs, les forums et les réseaux sociaux que les grands e-marchands comme Rue du Commerce ou La Redoute remontent dans les résultats.»
Le consultant préconise donc plutôt de constituer un réseau de petits sites – annuaires, blogs, réseaux sociaux… – qui auront pour objectif de crédibiliser le site marchand, critère le plus important pour le référencement selon le spécialiste. « Je vends des télévisions. Pour améliorer mon référencement, je vais créer un site qui passe en revue les différents téléviseurs récemment apparus sur le marché et animer un blog où les utilisateurs pourront poser leurs questions. Ce site aura une autonomie propre et un contenu authentique, crédibilisé par les futurs acheteurs. Il va servir de passerelle pour les moteurs de recherche vers le site marchand final. Restera à le structurer plus ou moins finement avec des bannières, des liens cachés ou pas…»
A titre d’exemple, voici les principaux critères de positionnement pris en compte par les moteurs de recherche selon la dernière édition du baromètre SEOmoz, publiée en septembre 2009 :

Des actions spécifiques pour les soldes, les événements, les saisons…
« Le mot clé ’soldes’ est tellement générique qu’il est quasiment impossible d’arriver en première page des résultats d’un moteur de recherche, à moins de faire du référencement de masse ou du Google bombing, dont l’efficacité ne dure qu’un temps, ses auteurs étant souvent rapidement dénoncés à Google par la concurrence, assure Cédric Morelle. Mieux vaut donc effectuer un travail plus qualitatif.
Cette difficulté n’empêche pas d’essayer d’être en ligne avec les différentes actualités produits, comme le conseille Ulric Jérome. « Il peut s’agir d’actualités ‘macro’ comme les soldes, Noël, la Saint Valentin ou encore la rentrée des classes, mais également des produits de saison, comme les ventilateurs avant l’été« . L’e-commerçant met alors en place une stratégie spécifique pour ces mots clés, qui demandent un travail d’anticipation sur l’optimisation des pages de ces catégories de produits.
« Nous plaçons d’abord une alerte sur tous les termes sensibles par période, explique son directeur exécutif. Par exemple, nous savons plusieurs semaines avant Noël que nous devons dresser le ‘top vente’. Ensuite, l’objectif est d’être présent dans le top 3 des résultats sur Google pour ces mots clés.» Comme l’algorithme change, rien n’est figé. Le cybermarchand doit recommencer à chaque saison, en monitorant les mots clés en continu pour s’assurer une meilleure réactivité.
Pour les actions à mener ponctuellement, Cédric Morelle ajoute qu’il est également possible d’adopter une stratégie spécifique. « Prenons la sortie d’un jeu vidéo pour console. Le premier commerçant qui a connaissance de la date de sortie va se positionner dessus et aussitôt prendre la tête dans les résultats des moteurs. Pour revenir dans la course, les autres devront ajouter du contenu supplémentaire, des vidéos, des liens vers des communautés de joueurs…»
Faut-il aussi optimiser le référencement pour Bing et Yahoo ?
Chez Pixmania, Ulric Jérome avoue se préoccuper essentiellement du référencement sur Google. Toutefois, si le référencement est optimisé pour Google, il ne l’est pas forcément pour les autres moteurs. Si un changement dans la structure d’une page est stratégique pour améliorer le référencement sur Bing, il risque de modifier le référencement sur Google et Yahoo.
Cependant, en France, Google détient 80 % de part de marché. « Ce que font le plus souvent les entreprises qui se donnent les moyens de travailler à la fois sur Google, Bing, Yahoo et les autres, c’est optimiser le référencement naturel pour Google et compenser sur les autres moteurs par du référencement payant« , souligne Cédric Morelle.
Par ailleurs, le consultant prévoit que l’accord passé entre Microsoft et Yahoo aura un fort impact sur les politiques de référencement dans le futur. « Bing va devenir plus intelligent, or Windows 7 propose Bing par défaut. Le marché des moteurs de recherche va encore changer dans les années à venir et avec lui le référencement.»
Effectivement, le référencement sur Google n’est déjà plus ce qu’il était il y a seulement deux ans. « Aujourd’hui, Google place chez l’utilisateur un cookie valable 180 jours qui analyse toutes ses recherches« , indique Cédric Morelle. Bientôt, les résultats d’une requête pourront ne plus être les mêmes d’une région à l’autre ou d’une période de l’année à l’autre. « Google et Bing – les autres suivront – vont casser le référencement tel qu’on le pratique actuellement. Par exemple, le Google bombing ne sera sans doute bientôt plus possible, car le moteur n’a pas intérêt à ce qu’on puisse ainsi ‘bidouiller’ son index alors que tout le monde paie.»
Le référencement est donc une discipline vivante, qui force les référenceurs à sans cesse adapter leurs actions au fil des évolutions des algorithmes.
Surveiller le résultat de ses actions
Naturellement, il est primordial de surveiller l’impact des actions menées. Le référenceur doit donc pouvoir analyser l’évolution d’un certain nombre d’indicateurs en fonction des modifications qu’il apporte aux pages du site ou à ses réalisations à l’extérieur. « La personne en charge du référencement regarde en premier lieu le taux de transformation et le chiffre d’affaires générés par le travail réalisé en matière de référencement naturel. C’est d’abord à cela qu’il juge leur efficacité et peut ensuite adapter ses actions« , affirme Cédric Morelle.
Les ressources à consacrer au référencement
« Optimiser le référencement est un travail de fourmi, concède Ulric Jérome. Certes, le référencement naturel est gratuit, mais il demande beaucoup de ressources.» L’équipe trafic de Pixmania, qui s’occupe aussi du référencement sur les comparateurs de prix, comprend 70 personnes. « Mais il faudrait aussi compter tous ceux qui ont toujours le référencement en tête dans la pratique de leur métier, comme les 40 personnes qui travaillent au webdesign.»
Le directeur exécutif de l’e-commerçant constate que la part de son trafic provenant du référencement naturel sur Google ne cesse d’augmenter. « C’est une très bonne chose, car il est très rentable et coûte en particulier beaucoup moins cher que les sources payantes de trafic. Il nécessite donc beaucoup de moyens, mais pour un ROI très intéressant.»
Pixmania gère son référencement en interne, en particulier de façon à pouvoir se montrer réactif tout au long de la journée. « De plus, le référencement concerne plusieurs départements de l’entreprise, pas uniquement le trafic.» D’autres cybermarchands font toutefois le choix d’engager un prestataire. « L’avantage dans ce cas est le gain de temps, juge Cédric Morelle. Par exemple, si le prestataire dispose déjà d’un réseau de sites constitué, il pourra le mettre très vite à la disposition de son nouveau client. Même chose s’il a déjà travaillé dans sa thématique.»
Plus largement, sa connaissance du référencement dans d’autres thématiques lui permettra aussi de mieux comprendre le fonctionnement des moteurs. « Ceci sachant qu’il faut absolument lui confier tous les indicateurs qui lui permettront de réaliser un travail de qualité : taux de transformation, chiffres d’affaires et tous les éléments de contexte économique« .
Pour le consultant, l’inconvénient majeur du prestataire réside dans le fait qu’il se porte garant des techniques qu’il emploie. « S’il utilise des techniques douteuses – IP flocking, injection de liens…- , elles seront peu efficaces sur le long terme, or le client ne peut pas contrôler la façon de travailler du prestataire. De plus, rompre un contrat avec un prestataire alors que le référencement repose sur le réseau de site du référenceur peut constituer un vrai risque pour le client, qui n’a pas la main sur ce réseau.» Il faut alors penser à définir ces modalités dès la signature du contrat.
journaldunet.com
28 déc
Les techniques de génération de trafic
Si vous avez lu attentivement la première partie de cet article (Principes et Techniques pour générer du trafic qualifié sur son site Internet), vous remarquerez que je n’ai encore rien dit au sujet de l’indexation sur les moteurs de recherche. C’est parce qu’elle entre dans le champ des techniques et non des principes de génération de trafic. Bien que vous souhaitiez être indexé, cela ne doit pas être votre objectif premier. C’est quelque chose qui se fera tout naturellement à mesure que vous travaillez sur d’autres stratégies de génération de trafic.
Ne perdez pas votre temps avec les robots d’indexation. Ils viendront tôt ou tard. N’oubliez pas que même une fois votre site indexé, il n’est pas certain que les visiteurs s’y rendront. Trop se concentrer sur l’indexation, c’est perdre de vue la forêt au profit des arbres qui la composent. De toute évidence, l’indexation sera un effet collatéral de votre travail sur les autres stratégies de génération de trafic. Ce sur quoi il faut se concentrer, c’est obtenir un trafic qualifié sur votre site. Par exemple, si vous échangez des liens avec un autre site (ou même un annuaire) relatif à votre site, les robots d’indexation pourront suivre ces liens lors de l’indexation de l’autre site. Ainsi, votre site sera également indexé.
Alors que devez-vous faire pour que les internautes connaissent votre site tout en entraînant simultanément un trafic qualifié ? La meilleure façon de faire consiste à créer des liens vers votre site à partir d’autres sites. Non seulement cela aura pour effet d’indexer votre site, mais ces liens pourront également servir à attirer du trafic qualifié.
Voici quelques techniques pour générer du trafic quasi-immédiatement :
Ces techniques peuvent commencer à générer du trafic vers votre site très rapidement. Et si vous mettez en oeuvre toutes ces méthodes et suivez les principes de base de génération de trafic, vous ne manquerez pas de drainer du trafic ciblé.
Mais alors pourquoi tant de gens échouent en voulant générer du trafic ? Parce qu’ils ne lui « collent» pas assez : beaucoup de propriétaires de sites internet abandonnent après quelques jours ou quelques semaines en se disant que c’est trop de travail pour un trop faible résultat, au lieu d’analyser et de déterminer ce qui fonctionne et ce qui ne marche pas.
L’optimisation des pages (SEO)
Voici ce dont vous avez besoin de connaître en matière d’optimisation pour les moteurs de recherche :
En conclusion
N’oubliez pas que le chemin est long vers le sommet. Il faut être patient et se satisfaire de chaque étape franchie. Respectez ces méthodologies et principes et vous drainerez bien plus de trafic qualifié que vous n’aurez jamais souhaité.
Duncan Wierman
23 déc
La stratégie web marketing est comme n’importe quel autre type de marketing. Vous devez vous efforcer à accéder à un marché de niche et devez planifier votre visibilité en conséquence. Vous devez commencer par identifier votre marché cible, afin d’élaborer votre message qui sera transmis exactement aux personnes qualifiées. L’objectif : la génération de trafic qualifié.

Les premières étapes de la génération de trafic
Les premières étapes pour générer du trafic qualifié vers son site Internet sont :
Une fois ceci fait, la prochaine étape consiste à élaborer et diffuser votre message, en vous assurant que celui-ci est exactement perçu comme prévu par votre marché cible. En marketing, façonner la perception du consommateur n’est pas la chose la plus importante : c’est Tout !
Vous devez commencer par vous positionner pour être perçu d’une manière spécifique. A partir de là, vous aurez besoin de maintenir, de développer, d’accroître ou de modifier cette position sur votre marché comme vous le jugerez nécessaire.
Les principes de la génération de trafic
Le véritable défi est de mettre les principes suivants en musique.
Il existe quelques leviers importants de génération de trafic, que vous devez comprendre pour réussir à générer des visiteurs sur votre site Internet.
Vous devez avoir une compréhension de la situation d’ensemble avant de pouvoir mettre en action les techniques pratiques.
Voici quels sont les principes fondamentaux de la génération de trafic :
Regardez ce que ces sites concurrents font, et n’hésitez pas à reproduire ce qui fonctionne chez eux.
Ensuite, c’est là que les choses se compliquent. Il faut capter l’attention de votre marché cible et inciter ce dernier à venir sur votre site internet. Tout business est affaire d’arbitrage. Vous achetez quelque chose qui n’est pas cher et vous l’échanger contre quelque chose de plus forte valeur. Vous achetez bas, vous vendez haut.
Par exemple, le référencement naturel ainsi que certaines autres stratégies « gratuites» de génération de trafic sont principalement liés à un investissement en temps passé et qui peuvent vous rapporter beaucoup. Et ces valeurs peuvent être mesurées directement en termes monétaires ou par d’autres moyens (comme par exemple, le nombre et la qualification des adresses email que vous obtenez via votre site). La même chose est vraie pour des méthodes payantes pour générer du trafic comme les liens sponsorisés, vous ne payez que ce que vous jugez être une petite somme en contrepartie de ce que vous jugez de plus profitable.
12 oct
Un site doit avant tout générer du trafic. Sans cela, il n’a aucune chance de survie ni raison de présence. Le but étant bien évidemment de générer du trafic qualifié. Le visiteur peut se transformer en client en convertissant sa visite en achat. Cependant, ce n’est malheureusement pas toujours le cas. Il est alors important de récupérer les adresses mails de vos visiteurs afin de les retravailler et les transformer ensuite en éventuel client…

Comment générer du trafic qualifié sur son site Internet ?
Afin de conquérir des clients, il faut vous rendre visible sur la toile. La stratégie n’est pas vraiment différente d’une boutique physique travaillant sa vitrine, son enseigne et sa communication sur les médias traditionnels (par là, nous entendons la presse, les campagnes d’affichage, radio…).
Le référencement naturel
Sur le Web, Google (91.23% de parts de marché en janvier 2009 selon AT Internet Institute) reste le moteur de recherche le plus utilisé, que cela soit dans une démarche informative ou d’achat. Être visible sur Google est donc la base de votre stratégie. Pour cela, vous devez travailler votre référencement naturel. Sachez qu’il s’agit de l’investissement le plus rentable sur le long terme.
Les achats de mots-clés
Les campagnes d’achats de mots clés répondront à votre besoin d’être visible rapidement. Le but étant de communiquer sur des mots-clés en relation avec votre secteur d’activité via une annonce accrocheuse. Votre positionnement sur Google, par exemple, sera déterminé par un système d’enchères. Suivez donc attentivement votre budget et votre rentabilité.
Les comparateurs de prix et places de marchés sont de plus en plus visibles à la suite d’une recherche. Faites le test, recherchez le produit « GPS» sur Google. Les premières propositions (hors liens commerciaux) concernent Pixmania, Rueducommerce, Bestofmicro, Topachat… En ce sens, en étant présent sur les comparateurs de prix, vous êtes visible à la suite d’une requête de l’internaute et indirectement, vous bénéficiez de la notoriété et de la visibilité du comparateur de prix.
A vous de choisir les comparateurs de prix et/ou places de marché les plus pertinents par rapport à votre activité. Il ne suffit pas de diffuser un flux produits et de fixer un budget sur un comparateur afin d’être « visible» . Un ensemble d’optimisations sont nécessaires. Travaillez les informations demandées, vos catégories, communiquer tous les renseignements possibles…
L’emailing de prospection
Afin de recruter des prospects, vous pouvez également communiquer vos offres par exemple via des e-mailings de prospection. Pour cela, développez les routages via des bases de données partenaires, achetez ou louez des fichiers (attention à la fois à la qualité de la base et aux coûts !), tout en respectant la loi française qui exige de communiquer sur des adresses emails opt-in.
L’affiliation
Les programmes d’affiliation représentent également des e-supports intéressants. Par ce biais, vous communiquez votre flux produits, des bannières, codes promotions… auprès d’une large cible. Vous avez également la possibilité de diffuser un jeu concours. Ce dernier incite l’internaute à communiquer à la fois son adresse email et celles de ses amis. Afin d’optimiser l’impact du jeu concours, rendez-le attrayant par le biais des lots mais également des supports de diffusion.
Les réseaux sociaux
Enfin, les réseaux sociaux tels que Facebook, Viadéo, Twitter… permettent de recruter des prospects. Comment ? En créant un groupe, en offrant de l’information, en suscitant l’intérêt des internautes qui se rallieront à votre « fiche« . Il est plus facile alors de réutiliser ces contacts qui vous connaissent déjà. Rendez-vous visible !
Inscription à une newsletter
Un site dès son lancement, doit pouvoir proposer sur toutes ses pages un encart « inscrivez-vous à la newsletter« . C’est par ce biais, entre autre, qu’il pourra récupérer les adresses emails de ses visiteurs. Afin de faciliter l’inscription, proposez une contrepartie, par exemple « inscrivez-vous et recevez 10% de réduction sur votre prochain achat« . N’oubliez pas que votre fond de commerce est constitué par votre base de données d’emails que vous allez retravailler et enrichir de différentes façons tout au long de l’année.

Stratégies de fidélisation
Une fois votre fichier clients/prospects constitué, exploitez-le.
Fidéliser par l’emailing
Si votre base de données le permet, personnalisez vos newsletters et vos routages. Plus vous indiquerez dans ces derniers des informations relatives au destinataire, plus celui ce se sentira valorisé et accordera de l’importance à votre message.
Instaurez une fréquence d’envoi afin d’habituer et surtout de familiariser vos destinataires à votre marque, vos produits… Décelez le jour et l’heure propices et routez hebdomadairement ou bimensuellement sur ces créneaux.
Par le biais des newsletters, favorisez le buzz et poursuivez votre conquête de prospects en incluant une partie « communiquez cette offre à un(e) ami(e)« .
Usez des ventes privées, de la communication de vos nouveautés, promotions, en avant-première auprès de vos clients. En leur faisant bénéficier de ces offres vous les valorisez et fidélisez d’autant plus.
Fidéliser par les réseaux sociaux et les blogs
Les blogs et réseaux communautaires en offrant de l’information, des conseils comme par exemple des recettes de cuisine, vous fidélisez vos clients. Vous offrez ce petit plus qu’ils ne trouveront pas ailleurs, vous les aidez à utiliser un produit, vous leur apportez une valeur ajoutée incontestable. A vous de trouver ce que vous pouvez apporter de plus à vos clients !
Céline Dervier
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