Alerte 7

Agence de communication intéractive

Pourquoi mon site ne vend pas ?


Vous souhaitez gagner de l’argent avec Internet ? Bienvenue au club ! Comme beaucoup de gens qui ont passé du temps sur le Web, on se dit qu’Internet peut être une puissante machine à générer de l’argent. Si vous avez un site ou si vous vous préparez à en lancer un, alors vous devriez considérer les 5 prochaines raisons pour lesquelles un site internet ne vend pas.

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Vous n’y connaissez rien en marketing

Il se peut que vous ayez le produit le plus fabuleux qui soit à vendre, mais si personne ne le sait, vous ne gagnerez pas d’argent. Tout ce qu’il faut savoir pour gagner de l’argent sur Internet, c’est que tout tourne autour du marketing. En effet, vous pourrez toujours trouver des produits à vendre, mais connaître et comprendre comment fonctionne votre marché cible est bien plus important.

Vous vous focalisez trop sur le look de votre site

Certains sites, bien plus laids que le vôtre, génèrent bien plus d’argent que vous. Lorsque j’ai créé mes premiers sites internet, je passais énormément de temps à concevoir des modèles, incluant des mises en page géniales et différentes pour chaque page. Mais le problème, c’est que ces modèles n’étaient jamais terminés et les pages étaient toujours « en construction» . Ne reproduisez pas les mêmes erreurs que moi. L’objectif lors de la construction de votre site web est de créer un site qui ne distrait pas les internautes de ce pourquoi ils sont venus. De plus, employez des contrastes positifs, c’est-à-dire une écriture sombre sur un fond clair. Ainsi, vous faciliterez la lecture des informations.

Votre site ne vend pas

Lorsque les visiteurs accèdent à votre site, celui-ci fait-il un travail efficace pour les convaincre de vous donner leur argent ? Votre site possède-t-il une offre irrésistible ? Avez-vous testé cette offre ? Voici quelques questions que vous devriez garder constamment en mémoire lorsque vous créez votre site. Une erreur que les webmasters commettent couramment est qu’ils présument que leurs visiteurs font et pensent comme eux. Testez toutes les hypothèses. Si vous ne testez pas, vous perdrez de l’argent. C’est l’une des raisons pour lesquelles, sur le même marché que vous, certains gagnent bien plus d’argent que vous (et que d’autres en perdent également).

Vous n’écrivez pas d’articles

En dehors du fait de payer pour chaque visite sur votre site grâce à des systèmes comme le CPC (liens commerciaux Google AdWords par exemple), écrire des articles est l’une de meilleures manières pour générer du trafic. Les articles vous aident non seulement à générer du trafic depuis les sites où vous les avez diffusés, mais vous procurent également de bons backlinks vers votre site, backlinks qui représentent un facteur non négligeable de positionnement de vos pages sur Google.

Vous n’utilisez pas le CPC

Bien qu’il existe bon nombre de moyens de générer du trafic vers votre site, le CPC est une excellente manière de drainer du trafic qualifié sur sur votre site. De plus, c’est une méthode qui ne repose pas sur les aléas des changements d’algorithmes des moteurs de recherche et qui ne requiert pas un suivi constant comme le référencement naturel l’exige.

En conclusion

Il n’y a aucune garantie que votre entreprise sera à niveau dans un an, sans parler à 5 ans ou plus. Je connais des entreprises qui réussissent malgré elles car leurs produits sont incroyables. D’autres entreprises réussissent en raison d’un meilleur investissement dans la connaissance de leur marché. Les raisons susmentionées ne vont pas forcément vous faire connaître la gloire d’ici un an, mais en suivant ces quelques conseils, non seulement vous augmenterez vos revenus avec le temps, mais il se passera moins de temps avant que votre entreprise devienne profitable sur Internet.

Brian Armstrong

Quelles actions mener pour maintenir un bon référencement de ses produits sur les moteurs de recherche ? Sur quels mots clés se positionner ? Comment structurer ses pages ? Les conseils des spécialistes.


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Définir les objectifs de sa politique de référencement

Doit-on veiller au bon référencement de l’ensemble de ses produits ? Ou choisir ceux sur lesquels concentrer ses efforts ? Pixmania se positionne sur un million de mots clés en référencement naturel et 4 à 5 millions en référencement payant. « Nous suivons la loi de Pareto des 80-20 et nous nous focalisons sur les top mots clés qui nous apportent le plus de chiffre d’affaires« , explique Ulric Jérome, directeur exécutif de Pixmania. Au total, l’e-commerçant commercialise plus de 1,2 million de références.

Les mots clés « appareil photo»  ou encore « GPS»  sont très concurrentiels. A l’inverse, il existe des termes qui ne lui apportent qu’une visite par mois. Mais au total, ils représentent un trafic non négligeable. « Or il est plus facile de se positionner sur ces mots clés car ils sont moins concurrentiels. Ils nécessitent moins d’attention. Nous travaillons donc aussi le référencement du fond de catalogue, mais nous monitorons surtout les 20 % qui sont à l’origine de 80 % du trafic provenant des moteurs.» 

Cédric Morelle, patron du cabinet de conseil en référencement et marketing Toucouleurs, estime que la longue traîne génère une partie très importante du chiffre d’affaires des e-commerçants. « Amazon par exemple réalise 70 % de ses ventes sur son fond de catalogue« , affirme-t-il. Le consultant, également directeur du site marchand de parapharmacie MonGuideSante.com, ajoute d’ailleurs qu’il lui arrive même de travailler le référencement de produits hors stocks. « On propose alors des produits de substitution et on gagne contre les concurrents : l’objectif qui consiste à générer du trafic sera atteint.» 

Les mots clés peuvent être des termes génériques, une référence produit complète, la moitié du libellé d’une référence produit, des intitulés au pluriel, avec fautes d’orthographe, etc. Chez Pixmania, une même référence peut ainsi correspondre à 5 ou 6 mots clés. « Les noms de marques sont moins souvent des mots clés de référencement naturel que payant, auquel cas nous voyons cela avec elles en amont« , précise Ulric Jérome.

Le référencement passe par l’optimisation des pages

Une fois définis les objectifs de la politique de référencement, en particulier les mots clés sur lesquels se positionner, il reste à définir les actions qui permettront d’optimiser leur référencement. Cédric Morelle remarque que depuis des années, il est connu que les méta-tags, introduits à l’époque désormais lointaine d’Altavista, ne servent pas à grand-chose. « C’était un premier axe pédagogique pour comprendre que la structure de la page est importante pour le moteur de recherche.»  Quand tout le monde s’y et mis, il a fallu trouver autre chose.

Pour Ulric Jérome, quel que soit le site marchand, le plus important pour être bien référencé sur un mot clé est de travailler sur les pages du site. Chez Pixmania, la fiche produit est la page la plus importante car c’est le plus souvent par elle qu’arrive le trafic. C’est donc sur elle que se concentrera le travail du référenceur. « Les éléments les plus importants à améliorer pour optimiser une page pour le référencement sont sa popularité, la densité des occurrences du mot clé sur la page et la pertinence du mot clé par rapport au contenu de la page.» 

« Si un site baptisé ‘tout sur les téléviseurs’ parle de lingerie, Google ne trouvera pas de cohérence en analysant les mots, jugera le site peu crédible et de lui accordera pas d’importance« , confirme Cédric Morelle qui ajoute : « le temps de chargement de la page ne tardera pas non plus à être pris en compte par l’algorithme« . Autant d’actions qui doivent évoluer en même temps que l’algorithme : « il ‘vit’ et nous ne sommes pas prévenus en amont de ses évolutions« , explique Ulric Jérome.

De plus, toutes les équipes de l’e-commerçant doivent être sensibilisées aux exigences du référencement, par exemple au moment de concevoir de nouvelles pages, puisque le référencement doit être pensé en amont. « La page doit d’abord être accessible par les moteurs, indique Ulric Jérome. D’autre part, le maillage doit être optimal, du point de vue des liens entre les pages. La hiérarchisation du contenu est elle-aussi importante.»  Mais il s’agit également de trouver un équilibre entre l’ergonomie de la page, pensée pour le client, et les exigences du référencement, « ceci d’autant plus que la popularité du site, qui dépend de l’ergonomie, est prise en compte par l’algorithme de Google« . Plus largement, Cédric Morelle juge que « les moteurs de recherche sont de moins en moins stupides et leurs algorithmes se comportementalisent» , d’où l’importance d’un travail de référencement très qualitatif.

A noter que le mot clé à surveiller peut correspondre à tout un univers de produits. Avant la coupe du monde de football par exemple, Pixmania veille au bon référencement de son univers TV. Et pour cela, optimise toutes les pages produits de l’univers.

Des actions complémentaires sur le nom du marchand

De façon complémentaire, Pixmania monitore aussi la présence de son nom sur les forums, les réseaux sociaux… « Mais nous le faisons surtout dans une optique de relation client, souligne Ulric Jérome. Les conséquences sur le référencement ne sont pas la priorité de ces actions.»  Cédric Morelle ne partage toutefois pas cette opinion : « c’est parce que l’on en parle sur les blogs, les forums et les réseaux sociaux que les grands e-marchands comme Rue du Commerce ou La Redoute remontent dans les résultats.» 

Le consultant préconise donc plutôt de constituer un réseau de petits sites – annuaires, blogs, réseaux sociaux… – qui auront pour objectif de crédibiliser le site marchand, critère le plus important pour le référencement selon le spécialiste. « Je vends des télévisions. Pour améliorer mon référencement, je vais créer un site qui passe en revue les différents téléviseurs récemment apparus sur le marché et animer un blog où les utilisateurs pourront poser leurs questions. Ce site aura une autonomie propre et un contenu authentique, crédibilisé par les futurs acheteurs. Il va servir de passerelle pour les moteurs de recherche vers le site marchand final. Restera à le structurer plus ou moins finement avec des bannières, des liens cachés ou pas…» 

A titre d’exemple, voici les principaux critères de positionnement pris en compte par les moteurs de recherche selon la dernière édition du baromètre SEOmoz, publiée en septembre 2009 :

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Des actions spécifiques pour les soldes, les événements, les saisons…

« Le mot clé ’soldes’ est tellement générique qu’il est quasiment impossible d’arriver en première page des résultats d’un moteur de recherche, à moins de faire du référencement de masse ou du Google bombing, dont l’efficacité ne dure qu’un temps, ses auteurs étant souvent rapidement dénoncés à Google par la concurrence, assure Cédric Morelle. Mieux vaut donc effectuer un travail plus qualitatif.

Cette difficulté n’empêche pas d’essayer d’être en ligne avec les différentes actualités produits, comme le conseille Ulric Jérome. « Il peut s’agir d’actualités ‘macro’ comme les soldes, Noël, la Saint Valentin ou encore la rentrée des classes, mais également des produits de saison, comme les ventilateurs avant l’été« . L’e-commerçant met alors en place une stratégie spécifique pour ces mots clés, qui demandent un travail d’anticipation sur l’optimisation des pages de ces catégories de produits.

« Nous plaçons d’abord une alerte sur tous les termes sensibles par période, explique son directeur exécutif. Par exemple, nous savons plusieurs semaines avant Noël que nous devons dresser le ‘top vente’. Ensuite, l’objectif est d’être présent dans le top 3 des résultats sur Google pour ces mots clés.»  Comme l’algorithme change, rien n’est figé. Le cybermarchand doit recommencer à chaque saison, en monitorant les mots clés en continu pour s’assurer une meilleure réactivité.

Pour les actions à mener ponctuellement, Cédric Morelle ajoute qu’il est également possible d’adopter une stratégie spécifique. « Prenons la sortie d’un jeu vidéo pour console. Le premier commerçant qui a connaissance de la date de sortie va se positionner dessus et aussitôt prendre la tête dans les résultats des moteurs. Pour revenir dans la course, les autres devront ajouter du contenu supplémentaire, des vidéos, des liens vers des communautés de joueurs…» 

Faut-il aussi optimiser le référencement pour Bing et Yahoo ?

Chez Pixmania, Ulric Jérome avoue se préoccuper essentiellement du référencement sur Google. Toutefois, si le référencement est optimisé pour Google, il ne l’est pas forcément pour les autres moteurs. Si un changement dans la structure d’une page est stratégique pour améliorer le référencement sur Bing, il risque de modifier le référencement sur Google et Yahoo.

Cependant, en France, Google détient 80 % de part de marché. « Ce que font le plus souvent les entreprises qui se donnent les moyens de travailler à la fois sur Google, Bing, Yahoo et les autres, c’est optimiser le référencement naturel pour Google et compenser sur les autres moteurs par du référencement payant« , souligne Cédric Morelle.

Par ailleurs, le consultant prévoit que l’accord passé entre Microsoft et Yahoo aura un fort impact sur les politiques de référencement dans le futur. « Bing va devenir plus intelligent, or Windows 7 propose Bing par défaut. Le marché des moteurs de recherche va encore changer dans les années à venir et avec lui le référencement.» 

Effectivement, le référencement sur Google n’est déjà plus ce qu’il était il y a seulement deux ans. « Aujourd’hui, Google place chez l’utilisateur un cookie valable 180 jours qui analyse toutes ses recherches« , indique Cédric Morelle. Bientôt, les résultats d’une requête pourront ne plus être les mêmes d’une région à l’autre ou d’une période de l’année à l’autre. « Google et Bing – les autres suivront – vont casser le référencement tel qu’on le pratique actuellement. Par exemple, le Google bombing ne sera sans doute bientôt plus possible, car le moteur n’a pas intérêt à ce qu’on puisse ainsi ‘bidouiller’ son index alors que tout le monde paie.» 

Le référencement est donc une discipline vivante, qui force les référenceurs à sans cesse adapter leurs actions au fil des évolutions des algorithmes.

Surveiller le résultat de ses actions

Naturellement, il est primordial de surveiller l’impact des actions menées. Le référenceur doit donc pouvoir analyser l’évolution d’un certain nombre d’indicateurs en fonction des modifications qu’il apporte aux pages du site ou à ses réalisations à l’extérieur. « La personne en charge du référencement regarde en premier lieu le taux de transformation et le chiffre d’affaires générés par le travail réalisé en matière de référencement naturel. C’est d’abord à cela qu’il juge leur efficacité et peut ensuite adapter ses actions« , affirme Cédric Morelle.

Les ressources à consacrer au référencement

« Optimiser le référencement est un travail de fourmi, concède Ulric Jérome. Certes, le référencement naturel est gratuit, mais il demande beaucoup de ressources.»  L’équipe trafic de Pixmania, qui s’occupe aussi du référencement sur les comparateurs de prix, comprend 70 personnes. « Mais il faudrait aussi compter tous ceux qui ont toujours le référencement en tête dans la pratique de leur métier, comme les 40 personnes qui travaillent au webdesign.» 

Le directeur exécutif de l’e-commerçant constate que la part de son trafic provenant du référencement naturel sur Google ne cesse d’augmenter. « C’est une très bonne chose, car il est très rentable et coûte en particulier beaucoup moins cher que les sources payantes de trafic. Il nécessite donc beaucoup de moyens, mais pour un ROI très intéressant.» 

Pixmania gère son référencement en interne, en particulier de façon à pouvoir se montrer réactif tout au long de la journée. « De plus, le référencement concerne plusieurs départements de l’entreprise, pas uniquement le trafic.»  D’autres cybermarchands font toutefois le choix d’engager un prestataire. « L’avantage dans ce cas est le gain de temps, juge Cédric Morelle. Par exemple, si le prestataire dispose déjà d’un réseau de sites constitué, il pourra le mettre très vite à la disposition de son nouveau client. Même chose s’il a déjà travaillé dans sa thématique.» 

Plus largement, sa connaissance du référencement dans d’autres thématiques lui permettra aussi de mieux comprendre le fonctionnement des moteurs. « Ceci sachant qu’il faut absolument lui confier tous les indicateurs qui lui permettront de réaliser un travail de qualité : taux de transformation, chiffres d’affaires et tous les éléments de contexte économique« .

Pour le consultant, l’inconvénient majeur du prestataire réside dans le fait qu’il se porte garant des techniques qu’il emploie. « S’il utilise des techniques douteuses – IP flocking, injection de liens…- , elles seront peu efficaces sur le long terme, or le client ne peut pas contrôler la façon de travailler du prestataire. De plus, rompre un contrat avec un prestataire alors que le référencement repose sur le réseau de site du référenceur peut constituer un vrai risque pour le client, qui n’a pas la main sur ce réseau.»  Il faut alors penser à définir ces modalités dès la signature du contrat.

journaldunet.com


Vous connaissez sans doute tous l’Université de Stanford aux Etats-Unis, ou au moins en avez-vous entendu parler si vous vous intéressez à Google. En effet, l’Université de Stanford est le lieu où Google est né de ses deux fondateurs, Larry Page et Sergey Brin, désireux de créer à l’époque un outil plus pertinent et beaucoup plus puissant qu’Altavista.

Savez-vous que cette université est la seule aux Etats-Unis qui possède un département de dépôt de brevets ? En pratique cela veut dire que tous les projets qui voient le jour à Stanford sont la propriété de leurs auteurs, contrairement aux autres universités qui revendiquent cette propriété, partant du principe que leurs auteurs se sont servis des ressources du campus. C’est pour cette raison que des centaines de sociétés ont vu le jour à Stanford.

Mais là n’est pas le propos, juste une petite introduction pour vous présenter un département très intéressant de l’université : le Persuasive Technology Lab, qui a pour mission de mettre en exergue la manière dont les produits informatiques, du site internet aux logiciels de téléphonie mobile, peuvent influer sur le comportement des gens, sur ce qu’ils croient et ce qu’ils font. De là est née une science : la captologie (captology), une science basée sur la capacité des technologies à initier un comportement particulier chez l’utilisateur.

Ce département a réalisé une étude durant 3 ans auprès de 4500 utilisateurs pour établir un guide compilant les 10 premiers points cruciaux vous permettant de bâtir une crédibilité pour votre site web. Lorsqu’on connait le sérieux de cette université, créée en 1891, on ne peut que suivre les conseils suivants :

Facilitez la vérification de la véracité de l’information fournie sur votre site

Vous pouvez établir une crédibilité pour votre site web en fournissant une preuve pour l’information que vous présentez (citations, références, bibliographies…), surtout si vous faites un lien vers ces sources. Même si les utilisateurs ne suivent pas les liens, vous leur aurez prouvé qu’ils peuvent vous faire confiance.

Prouvez aux utilisateurs que vous êtes une personne ou une société réelle

Montrer que votre site web est la façade d’une entreprise réelle améliorera votre crédibilité. La manière la plus simple de le prouver est de fournir une adresse postale aisément vérifiable. D’autres caractéristiques peuvent vous aider comme l’envoi d’une photo de vos bureaux par la Poste, un numéro d’enregistrement auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie, un numéro de téléphone…

Mettez en évidence l’expertise de votre société dans le contenu et les services que vous fournissez

Si vous avez des experts dans votre équipe, des collaborateurs externes ou des sous-traitants, n’hésitez pas à les mettre en valeur par des liens vers leurs sites web et à obtenir leur assentiment. Vous êtes affilié à une organisation réputée ? Faites-le comprendre. En revanche, ne faites pas des liens vers des sociétés qui ne sont pas crédibles. Par association, votre site en pâtirait.

Prouvez que derrière votre site il y a des gens dignes de confiance

La première chose à démontrer est que derrière votre site web et votre société se cachent des gens réels, en chair et en os. Ensuite, trouvez une manière de transmettre leur fiabilité par des images ou du texte. Par exemple, des sites affichent les biographies de certains de leurs salariés ou des dirigeants.

Facilitez le contact

Une manière simple de booster votre crédibilité est de proposer des informations de contact claires : numéro de téléphone, adresse physique et une adresse email.

Faites que votre site ait un design professionnel ou au moins approprié à votre activité

L’étude a démontré que la plupart des gens évaluent rapidement un site web à la qualité visuelle du design. Lorsque vous créez votre site web, soignez son ergonomie, sa typographie, les images, sa navigation… Bien entendu, tous les sites ne gagnent pas en crédibilité en ressemblant au site d’IBM. Le design de votre site doit être adapté à votre objet.

Utilisabilité et Utilité

Selon l’étude, les sites web gagnent en crédibilité en étant à la fois utiles et faciles à utiliser. Beaucoup d’éditeurs de sites internet oublient les utilisateurs et ne font créer un site web que pour flatter leur propre égo, en montrant des choses éblouissantes réalisées avec des technologies comme Flash, mais trop souvent futiles.

Mettez à jour votre site web le plus souvent possible

Selon l’étude, les gens donnent davantage de crédibilité aux sites web qui ont une information à jour et qui sont renouvelés fréquemment.

Restreignez les publicités

Si possible, évitez les publicités sur votre site web. Si vous devez en avoir, mettez-les en exergue, de manière à ne pas induire l’utilisateur en erreur. Bannissez les publicités en popups, sauf si vous voulez perdre de votre crédibilité. Pour ce qui est du style d’écriture, soyez clair, direct et sincère.

Evitez tout type d’erreur, même la plus infime

Les fautes d’orthographe et grammaticales, ainsi que les liens brisés sont plus néfastes pour la crédibilité que ce que les gens ont l’habitude de croire. Il est également important que votre site web reste accessible à tout moment, donc attention au choix de l’hébergeur et aux effets de mis de mises à jour.


En Conclusion

Bâtir une crédibilité en ligne, tout au moins pour ce qui est des bases, n’est pas sorcier. Mais avec une étude qui porte sur 3 ans d’expérimentation et auprès d’une population de 4500 utilisateurs, on peut penser qu’effectivement, ce qui est développé plus haut est fondé, même si tout cela ne relève que du bon sens.

Christophe Da Silva


Google a présenté lundi 26 octobre « Social search» , un service permettant d’afficher, directement dans ses résultats de recherche, l’ensemble des contenus produits par un cercle de connaissances. Sites, blogs, actualisations de statut, images ou vidéos rendus publics sont désormais accessibles au sein d’un même cercle social. Aperçu du service en images.

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Une nouvelle catégorie de résultats

Intégrés aux pages de résultats de Google, les liens indexés par « Social search»  sont regroupés dans un bloc particulier. A la manière de Google Actualité, un lien propose à l’internaute d’afficher plus de résultats parmi les contenus postés par un même contact.

google-searchLes internautes américains ont également la possibilité, via un volet vertical permettant de paramétrer l’affichage des résultats de recherche, de n’afficher que les résultats trouvés au sein de leur cercle d’amis.

Accessible via Google Labs

Encore en cours de développement, Google Social search est accessible via Google Labs. L’internaute doit souscrire à ce test public avant de pouvoir utiliser cette fonctionnalité de recherche.

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A la manière d’un réseau social, le service est lui-même basé sur un concept de profil. L’utilisateur doit donc disposer d’un compte et d’un profil Google afin de pouvoir y indiquer quels types de contenus il souhaite voir indexés.

Un service basé sur les sites sociaux

Tous les contenus du Web 2.0 sont potentiellement indexables par « Social search» . A condition que leur auteur mentionne sur son profil Google les outils sociaux qu’il utilise.

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« Social search»  indexe également les contenus postés par des amis sur des outils sociaux. Par exemple, si un internaute renseigne l’adresse de son compte Twitter dans son profil Google, les « tweets»  des personnes que suit cet internaute apparaîtront dans les résultats de ses recherches.

Google précise l’origine des résultats

Pour plus de clarté dans l’affichage des résultats sociaux, Google précise, pour chaque résultat, le type de connexion existant entre l’internaute et l’auteur du contenu indexé.

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Google est par exemple capable d’indexer des contenus créés par des connaissances de connaissances. Ci-contre, le blog de Chris Sacca figure dans les résultats parce que Steve Baker, l’un des amis de l’internaute ayant effectué la recherche, suit les conversations de Chris sur Twitter.

Tous les profils ne sont pas éligibles

Si l’internaute a évidemment la possibilité de choisir les éléments qu’il renseigne dans son profil Google, il devra cependant livrer au moins un minimum d’informations sur lui-même pour que son profil soit indexé.

googleEn effet, le moteur n’indexe pas les internautes se contentant du strict minimum (nom, prénom, photo). Un bandeau jaune incite d’ailleurs régulièrement l’internaute à livrer davantage d’informations sur lui.

Etoffer son profil pour être indexé

Google « Social search»  est d’ailleurs d’autant plus efficace que l’internaute a une vie sociale développée sur Internet. Le service incite ses utilisateurs à renseigner autant d’information les concernant que possible (anniversaire, lieu de résidence, coordonnées, etc.).

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Un bandeau bleu avertit l’internaute une fois que Google en sait suffisamment sur lui pour intégrer les contenus qu’il produit sur « Social search» .

Journaldunet.com

Référencement : Google abandonne son PageRank

Google a discrètement supprimé le PageRank du Google Webmaster Tools. Barry Schwartz est revenu sur cet abandon lors du dernier Search Engine Roundtable. Il explique que cela fait longtemps que Google affirme vouloir abandonner son PageRank, y compris le supprimer de sa barre d’outils. Explications…


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Le Google PageRank ne sert qu’aux mauvais référenceurs

« Nous avons depuis longtemps dit aux webmasters qu’ils ne devaient pas se concentrer autant sur le PageRank de Google. Pourtant, nombreux sont ceux qui pensent que c’est la plus importante mesure qu’ils doivent observer. C’est malheureusement faux« , explique Susan Moskwa, analyste chez Google. « Nous avons supprimé le PageRank car il était trop compliqué d’expliquer aux gens qu’il ne fallait pas en tenir compte, tout en leur proposant cette donnée« .

Les professionnels du Search Marketing ne comprennent pas pourquoi Google dit aux gens de ne pas se focaliser sur le PageRank, le supprime du Google Webmaster Tools, mais le garde dans sa barre d’outils (Google Toolbar). « Depuis 2007, Google réunit les feedbacks sur l’éventualité de supprimer la PageRank de sa Toolbar« , explique Schwartz. « Je pensais que c’était une bonne idée, mais en réalité, non. Google ne peut pas supprimer le PageRank de sa Toolbar, cela nuirait à son image de marque. Peu importe que Matt Cutts ou les équipes d’analystes des tendances des webmasters suggèrent sa suppression, les cadres de Google ne le permettront pas« .

Andy Beal de Marketing Pilgrim explique que le rôle du PageRank a été réduit à rien d’autre qu’à « une couverture confortable pour les ignards du référencement« . Il ajoute, « je dis cela avec un haut degré de confiance eu égard aux référenceurs connus utilisant le Google Webmaster Tools, et les nouveaux qui trouvent dans la Google Toolbar le chemin de l’illumination« .

Il note également que les données fournies par le PageRank peuvent encore être utiles. Par exemple, c’est un bon indicateur du comportement d’un site dans l’index de Google. « Chaque niveau de vert indique « go !»  à Google. Pas de vert signifie qu’il faut qu’il analyse davantage« , explique Beal.

En dépit de cette utilité, Susan Moskwa est plus encline à fermer le dossier du Google PageRank. En fait, elle explique que le PageRank n’est qu’un des 200 signaux qui affectent la manière dont votre site est parcouru, indexé et positionné par Google.

Source : Webpronews

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