Agence de communication intéractive
13 avr

système de réservation et de disponibilité en ligne pour hôtels, riads et maison d'hôtes
A7BOOKING est un système de réservation en ligne simple à utiliser, puissant et sans commission sur les réservations.
A7BOOKING transforme votre site Internet en un véritable outil de commercialisation permettant aux visiteurs d’effectuer des réservations en temps réel et de payer par carte de crédit (option) grâce à un système sécurisé.

La confirmation est immédiate pour l'internaute et le traitement des réservations automatisé pour l'hôtelier. Gain de temps, efficacité et souplesse d'utilisation font de A7booking une référence.
A7booking est un outil exceptionnel pour développer votre activité en ligne :
Un gain de temps pour vous et pour vos clients : les réservations sont immédiatement validées et prises en compte.
Un outil de gestion puissant et simple d’emploi : les prix, les disponibilités et les options de votre établissement sont configurables très simplement.
Un système transparent pour votre site : l’intégration de A7BOOKING sur votre site est transparente pour l’utilisateur.
Un produit en constante évolution : vous bénéficiez, sans surcoà»t, de toutes les évolutions fonctionnelles du logiciel.
A7BOOKING AVANTAGES:
Réservation en temps réel : la validation est immédiate
Ergonomie simple et éprouvée
Création de catégories et types de chambre propres à l’hôtel
Gestion des promotions
Tarification au jour le jour par types de chambre
Configuration d’options (petit déjeuner, parking…)
Constitution d’une base de données clients
Paiement sécurisé grâce au cryptage SSL (option)
12 avr
Vous souvenez-vous du temps où avoir un site internet était un outil nécessaire pour chaque entreprise ? Les sites internet étaient la vague de l’avenir, et le rêve de faire du business online remplissait nos têtes de visions de révolution dans la manière dont le commerce pouvait s’effectuer. Avec un site internet, une entreprise pouvait toucher de nouveaux clients et interagir avec des acheteurs potentiels à une échelle globale. Un site internet était révélateur d’une prouesse technologique de l’entreprise, symbolique de la volonté d’innover et d’évoluer avec les développements de son secteur d’activité.

Aujourd’hui, cet état d’esprit a radicalement changé. Nous savons tous que nous avons besoin d’un site internet, mais beaucoup d’entre nous pensent que le simple fait fait d’en avoir un suffit. En réalité, il existe des études qui indiquent que de nombreuses entreprises présentes sur Internet n’ont pas touché leur site internet depuis des années. Elles n’ont jamais consacré de temps à l’amélioration des fonctionnalités et de l’apparence, et en sont encore à apprendre les bases de l’ergonomie de sites internet et du potentiel de la SEO (optimisation pour les moteurs de recherche). Bien sà»r, nous reconnaissons tous aujourd’hui qu’un site internet est un atout économique essentiel, s’il est réalisé correctement. Il est facile d’observer que si votre site est démodé, il vous dessert. Inversement, un site internet bien conçu peut faire toute la différence. C’est le premier endroit où les utilisateurs vont pour rechercher des informations sur vos produits et services, servant ainsi de générateur de contacts, d’outil CRM, et parfois même de lieu de commerce.
Nous avons tous entendu l’adage sur la première impression et ce n’est plus un secret qu’elle représente le facteur le plus important dans la façon dont les gens vont se souvenir de leur première rencontre avec vous ou votre site internet. D’un côté, un site web bien conçu et facile d’utilisation permettra de présenter votre entreprise et votre marque, laissant une empreinte auprès des clients. De l’autre, une conception démodée et inadaptée peut vous faire plus de mal qu’elle peut vous aider. Les clients potentiels vous élimineront comme fournisseur possible après l’interaction de votre marque et de la faible qualité de votre site en seulement quelques minutes.
Je vais employer une analogie avec l’immobilier pour éclairer cette idée. Vous impressionnerez vos visiteurs lorsqu’ils arriveront dans votre maison si celle-ci est propre, bien tenue, avec un jardin bien entretenu. A l’inverse, s’ils arrivent dans une maison qui s’effondre et se délabre, où la peinture s’écaille, et avec des mauvaises herbes dans le jardin, ils vont tout de suite se faire une idée de celui qui y vit. Est-il paresseux ? Peut-être. Ou peut-être n-a-t-il pas le temps de s’occuper de sa propriété. Quoiqu’il en soit, la première impression ne sera pas positive. Nous essayons tous de ne pas juger un livre à sa couverture. Mais online, un site internet est la devanture d’une entreprise, le visage numérique qu’elle représente dans le monde, alors dans ce cas vous ne pouvez pas juger simplement sur la couverture.
Ce qui nous amène à la question que vous vous posez : et mon site internet dans tout ça ? En répondant aux questions suivantes, vous pourrez savoir s’il est temps de refondre votre site ou d’envisager de simples modifications. Ou peut-être que celui-ci n’a pas besoin d’être travaillé du tout. Prêts à savoir ?
La page d’accueil
* Les visiteurs peuvent-ils immédiatement dire qui vous êtes et ce que vous faites ?
* Votre site est-il clairement organisé, mettant en valeur la navigation ?
* Votre page d’accueil donne-t-elle une première bonne impression qui incite les utilisateurs à cliquer sur chaque lien ?
Les performances
* Est-ce que vos images, vidéos et pages se chargent rapidement ?
* Le codage de votre site est-il « propre» ?
* Est-ce que votre site propose une fonctionnalité de recherche ? Si oui, est-elle rapide et utile ?
* Avez-vous effectué des tests qualité pour savoir si votre site s’affiche correctement quel que soit le navigateur employé ?
Qualité du contenu
* Le contenu de votre site est-il rédigé de manière claire et convaincante ? Parle-t-il à votre cible ?
* Avez-vous inclus des ressources utiles et pertinentes, comme des études de cas, des livres blancs, des articles et/ou des listes de liens ?
* Est-ce que votre contenu décrit efficacement vos produits, services et autres prestations ?
* Votre contenu est-il ciblé de manière à satisfaire les utilisateurs tout autant que les moteurs de recherche ?
Liens et navigation
* D’abord et avant tout : est-ce que tous vos liens fonctionnent ?
* Les liens sont-ils facilement identifiables ?
* Vos liens utilisent-ils des ancres textes descriptives et incitatives ?
* Votre menu de navigation principale est-il cohérent et présent sur chacune des pages de votre site ?
* Votre navigation principale donne-t-elle accès à l’ensemble de votre site ?
Pages critiques
* Avez-vous une page qui décrit vos produits et services ?
* Avez-vous une page « A propos» qui décrit votre entreprise ?
* Est-ce que votre page « Contact» est claire, informative et approfondie ?
* Avez-vous une page où les utilisateurs peuvent poser des questions et y répondre ?
* Avez-vous une rubrique « Témoignages» ?
* Avez-vous un blog que vous mettez à jour régulièrement ?
* Avez-vous de boutons de social bookmarking pour tirer avantages des technologies Web 2.0 ?
Utilisabilité
* Votre site est-il organisé de manière à ce que les informations soient faciles à trouver ?
* Disposez-vous d’un plan de site qui dresse la structure organisationnelle des liens vers toutes vos pages ?
* Votre site est-il « user-friendly» (adapté à tous les utilisateurs) ?
* Votre site est-il facile à lire et le contenu écrit pour le Web ?
* Utilisez-vous de listes, des titres et autres éléments de style pour organiser et présenter votre contenu ?
* Disposez-vous d’ « appels à l’action» qui intiment les utilisateurs à entreprendre les actions souhaitées ?
* Utilisez-vous les feuilles de style (CSS) pour contrôler la mise en forme du site ?
Optimisation pour les moteurs de recherche (SEO)
* Votre site est-il Search Engine-friendly ? (adapté aux moteurs de recherche)
* Avez-vous optimisé votre site pour des mots-clés spécifiques et pertinents ?
* Avez-vous bâti une campagne de backlinks pertinents et hautement qualifiés ?
* Avez-vous employé les Relations de Presse online et le social media marketing pour leurs avantages SEO ?
* Votre menu de navigation donne-t-il accès à l’ensemble de votre site ?
En Conclusion
Maintenant que vous avez répondu à toutes questions (non exhaustives), vous devez décidez de ce que vous allez faire. Commencez par analyser vos concurrents pour observer ce qu’ils font et rattraper le temps perdu. Ensuite, mener une enquête de satisfaction auprès de vos usagers pour connaître ce qu’ils pensent de votre site et actez ce feedback ; n’attendez pas, évaluez et répondez.
Faites autant de modifications que nécessaire pour améliorer votre site internet et qu’il devienne un véritable atout pour votre entreprise, qu’il montre que votre présence sur le Web génère des contacts et des ventes qui impacteront nécessairement sur vos résultats économiques.
Nick Yorchak
4 avr
Les entreprises cherchent de plus en plus à communiquer avec leurs clients, instaurer un « parler vrai », en adoptant un ton direct. Elles cherchent également à assurer une présence plus active sur le web : désormais le « site-plaquette » ne suffit plus et les internautes zappent d’un site à l’autre, et ne reviennent plus jamais sur un site statique, manquant de mises à jour.
Une des réponses à ces problématiques consiste à créer un blog d’entreprise. En effet, ce support permet une communication externe efficace sur la vie de l’entreprise au quotidien.

Passées certaines réticences (crainte de commentaires « négatifs », l’organisation interne pour pouvoir alimenter fréquemment le blog), une réelle stratégie est nécessaire et permet souvent de créer une ligne éditoriale.
Après deux années d’expansion des blogs d’entreprise en France, la situation se clarifie et les schémas de communication sont désormais plus clairs. Le blog n’est qu’un support comme les autres : il doit répondre à des objectifs précis : sujets traités, cible visée, ton adopté, …
On distingue 5 catégories de blogs qui, présentées ainsi, permettent au(x) dirigeant(s) de décider de la création d’un blog.
o les Blogs de marques ou de produits
o les Blogs Ressources Humaines
o Les Blogs de créateurs d’entreprise
o les Blogs de dirigeants
o les Blogs de spécialistes et d’experts
o Les Blogs, un outil utile en communication de crise
› 1. Blog de marque ou de produit
Il s’agit du thème le plus simple à traiter et alimenter. L’usage répété des noms de produits a un effet très positif sur le référencement Google (91% des recherches en France). Le Blog produit permet de communiquer sur un ton différent, moins « publicitaire », et donne une vie que l’internaute suivra, même épisodiquement, au fil du temps. Un des meilleurs exemples en la matière est le blog de la marque de glaces Ben & Jerry’s. L’interface est très ludique, respecte en tous points la charte graphique et le ton plutôt humoristique adopté par la marque. D’un aspect graphique pourtant simple, ce blog a fait l’objet d’un travail soigné de développeurs et d’infographistes (boutons animés, flash intégré, polices de caractères spécifiques…) pour un résultat exemplaire. En 2 ans, Ben & Jerry’s enregistre d ‘excellents résultats : plus de 500 articles écrits et près de 9000 commentaires d’internautes, soit 17 commentaires par article en moyenne !
* Un autre exemple, moins connu, est celui de blog.Fiat.be, mélange d’évènements de la marque (salons…), d’innovation produits et d’actualités commerciales.
› 2. Blog Ressources Humaines
Ce n’était pas au départ une vocation forcément attendue des blogs mais à l’usage, ils s’avèrent être un outil puissant et efficace, tant en communication interne qu’externe. Les DRH et recruteurs de grandes entreprises ont besoin de communiquer, d’aller chercher les meilleurs candidats, répondre ainsi à un phénomène de turn-over grandissant ces dernières années en France.
Le Blog Ressources Humaines permet de faire intervenir des salariés à différents niveaux de la hiérarchie et expliquer ainsi le contenu de leur poste ou leur motivation, et de s’adresser ainsi de façon plus directe aux futurs candidats. A travers ces témoignages, la vie de l’entreprise, l’expression du Directeur des Ressources Humaines, c’est toute la culture d’entreprise qui est exprimée, ce qui bien plus efficace qu’une simple annonce en rubrique emploi, plus austère et moins vivante.
Les meilleurs exemples en la matière sont ceux de Sephora et du groupe Casino.
Il ne serait pas étonnant que d’autres grandes entreprises leur emboîtent le pas tant les besoins sont importants !
› 3. Blog du créateur d’entreprise
Parce qu’il existe de nombreuses interfaces gratuites (Wordpress, Blogger…) ou à faible coà»t (Typepad), le blog permet au créateur d’entreprise d’assurer une première présence sur le web sans engager de budget pour créer un site internet. L’outil lui permet alors de s’exprimer, de raconter son aventure, de montrer ses nouveaux clients, ses nouvelles réalisations …
› 4. Blog de dirigeant
Ce type de blog a deux fonctions : interne et externe. En interne, il permet à tout salarié de connaître le quotidien et les actions du (des) dirigeant(s). Avec l’ouverture des commentaires, le dialogue peut même s’instaurer en dépassant les strates – parfois nombreuses- de la hiérarchie. Le dirigeant peut ainsi obtenir un retour direct du terrain sur certaines prises de position. Il fait alors preuve d’un esprit d’ouverture et gagne une plus forte adhésion de ses équipes.
En externe, le blog rapproche le dirigeant de ses clients finaux, créant ainsi un sentiment de proximité.
Plusieurs exemples illustrent ce type de blog, celui de Bill Marriott (patron de la chaîne d’hôtels du même nom), Lucien Fa, Président de Yoplait, et, le plus connu, celui de Michel-Edouard Leclerc. Ce dernier ayant de nombreux lecteurs et suscitant de nombreuses réactions, n’a bien évidemment pas le temps d’y répondre, ce qui pour l’occasion limite le dialogue avec les internautes. Dans ce cas, il s’agit davantage d’une tribune, devenant un précieux outil dans sa communication et ses actions de lobbying.
› 5. Blog de spécialiste ou d’expert
Le Blog de spécialiste(s) est souvent issu des entreprises ayant un lien avec la recherche ou la haute technologie. Des spécialistes ou des ingénieurs prennent alors la parole sur leur sujet de prédilection. Les experts de 01net animent régulièrement leur blog. L’entreprise à laquelle ils appartiennent en tire un bénéfice d’image : ses équipes montrent leur réelle valeur ajoutée. Autre avantage parfois insoupçonné : d’autres spécialistes, extérieurs à l’entreprise, peuvent être approchés alors par le blog, tout simplement du dialogue issu de leurs commentaires. C’est le côté « collaboratif » du web 2.0 qui permet donc de créer des liens humains directs et faire progresser des projets d’envergure.
› 6. Blog et communication de crise
Enfin, même si le blog n’a pas été créé pour cela, il peut devenir un excellent support en cas de crise dans l’entreprise. Il est alors possible de diffuser la même information à l’ensemble des journalistes, des clients, des partenaires et fournisseurs, en jouant la transparence et en diffusant les informations en temps réel.
Bien plus qu’un simple gadget, le blog est un nouveau support de communication, intégrant la palette des outils dont disposent les services Communication des entreprises.
Il permet de diffuser des messages différents, de répondre à des besoins complémentaires, et de s’exprimer sur un ton différent, plus proche que de nombreux supports traditionnels.
Enfin, et ce n’est pas l’élément le plus négligeable, un blog fréquemment alimenté, est beaucoup plus facilement « repéré » par Google et améliore donc très rapidement le référencement de l’entreprise sur le web.
Rodolphe Champagne
2 avr
La recherche visuelle

L’usage des images sur Internet a longtemps été confiné à de simples illustrations. Mais les temps changent et le signifié devient signifiant. A tel point qu’elle deviennent des informations à part entière. D’où la nécessité de pouvoir effectuer des recherches d’images, évidemment les plus pertinentes possibles.
Les simples tags (mot clés) associés aux images sur Internet n’y suffisent plus pour s’y retrouver. L’avenir est aux moteurs de reconnaissance graphique, comme les moteurs de reconnaissance faciale Polar Rose, le chercheur de photos volées TinEye, ou le moteur Like.com, édité par Riya, qui permet de choisir un objet en affinant sa recherche selon ses critères esthétiques.
Les contenus à la demande

La convergence de l’Internet à la demande a vu se développer la VoD. Mais 2009 pourrait bien être l’année du CoD, le contenu à la demande.
Il existe déjà une quarantaine d’offres de VoD, selon le CNC, mais aussi une myriade de plates-formes, de partage de photos, de jeux…
Si les FAI proposent plusieurs de ces types de contenus via leur box, constructeurs et éditeurs développent actuellement des box spécifiques de fourniture de contenus, à l’image de ce que propose Vudu.com aux Etats-Unis. En France, Netgem a lancé sa Netbox avec La Fnac, TF1 a lui aussi discrètement lancé sa box avec Cezzer. Tous espèrent profiter de la vague d’acquisitions de décodeurs TNT pour percer le marché.
La ‘cartmania’ des services Web et mobile

Les services cartographiques seront-il l’interface utilisateur de 2009 ? C’est ce que prédit en tout cas le site Trendwatching.com pour qui arrivent à maturité l’infrastructure mise ne place par Google, Nokia, Navteq, Openstreetmap.org, Apple et autre TomTom et qui arrive par Internet mobile.
Parce qu’il s’agit de services de proximité, parce les cartes sont un langage universel, les marques investissent de plus en plus ce champs de communication. Notamment à travers des médias sociaux comme Loopt, qui alerte ses utilisateurs quand ils se trouvent à peu de distance les uns des autres, ou Whrrl, qui permet de savoir à tout moment où se trouvent ses amis.
Les codes-barres

90 % des mobiles au Japon en sont équipés, mais l’outil est encore naissant en Europe, notamment en France. Mais après les tests menés en 2008, la technologie de lecture de code-barres 2D Flashcode va connaître une année 2009 décisive.
Flasher un code barre dans un magasin pour comparer les prix chez les concurrents, photographier un cryptogramme sur une publicité pour accéder directement au site d’une marque, ou à un CV grâce à un tag imprimé sur une carte de visite. Autant de services innovants qui devraient être testés cette année.
Le Web 2.0 devient payant

La crise financière a tétanisé les start-up 2.0. Le robinet de l’investissement en capital risque leur a été coupé avant même qu’elles aient réussi à faire la preuve de la viabilité de leurs services. Pour certaines, il faut maintenant aller vite pour gagner de l’argent.
Le service de micro-blogging Tumblr.com prépare un service premium, la plate-forme vidéo Tubemogul l’a quant à elle déjà fait, comme le site de partage de fichiers drop.io, et Twitter y réfléchit.
Si le Web 2.0 ne peut se permettre de prendre trop vite le virage du payant après avoir bâti son succès sur le gratuit, il doit tout de même aller vite. Sa survie, tout du moins son indépendance, en dépend.
La publicité, toujours en vogue sur le Web

Le marché publicitaire va mal. Cependant, s’il régresse sur les médias classiques, la croissance de l’e-pub continue, avec une progression à deux chiffres.
Si le phénomène de rattrapage de ce marché par rapport aux autres médias est une explication, la nature même des réseaux et de la possibilité de calculer la performance d’une campagne en est une autre.
Exemple : les chaînes de télévision menacées sur leur périmètre traditionnel renforcent leur stratégie Web. TF1 prépare une nouvelle version de son site axée autour de la vidéo, Canal+ veut investir dans des contenus purement Web, M6 va découper les programmes de ses émissions en catch-up TV afin d’y intégrer plusieurs plages publicitaires. Tous prévoient que le Web sera en 2009 une bouffée d’air pour le marché publicitaire.
Le big bang du référencement
On croyait tout connaître du référencement, mais 2009 démontrera peut être le contraire. La recherche universelle, tout d’abord, vers laquelle se dirigent presque tous les grands moteurs va-t-elle redistribuer les cartes ? Google par exemple multiplie les moteurs verticaux. Après les images, les cartes, les livres, les actualités, les vidéos, le moteur propose désormais de rechercher dans les blogs.
Autant de moteurs verticaux dont les sites devront désormais se préoccuper pour assurer un référencement de qualité. Autre nouveauté à prendre en compte, le menu déroulant de suggestions de recherche proposé par défaut sur Google. Le métier se complexifie.
L’an 1 du social shopping ?

Le Web 1.0 avait ses sites d’avis de consommateurs. Avec les réseaux sociaux, le Web 2.0 a créé le social shopping.
Aux Etats-Unis, ils s’appellent Thisnext.com, Stylefeeder, ou encore Crowdstorm.com. Sur ces sites se sont créées de véritables communautés d’acheteurs qui partagent leurs bons plans et critiques sur les produits.
Développé en France sous forme de moteurs d’avis de consommateurs, comme Twenga ou Wikio Shopping, les sites marchands sont désormais tentés de s’y mettre et développer leurs propres communautés. En France, le site de vente privée 24h00 se repositionne petit à petit en portail communautaire de cyber-consommatrices. A qui le tour ?
La gestion du « life streaming»

Le Web 2.0 a développé ses outils de partage, de blogs et de diffusion. Les particuliers les utilisent, les entreprises s’y mettent. Reste maintenant à se retrouver dans ce dédale d’informations, et pour un émetteur, de centraliser toute sa production à partir des différents outils qu’il utilise (Blog, micro-blogging, partage photo, vidéo, réseaux sociaux, messagerie instantanée, forums…).
En 2009 apparaîtront les premiers outils pour identifier, indexer, et packager ces flux de web social en temps réel, autrement dit le ‘Web streaming’. Google, qui indexe déjà le ‘Web froid’ y travaille par l’intermédiaire de Jaiku.com, un finlandais parmi les pionniers du micro-blogging.
Vers un marché de l’Internet mobile

Tout est prêt pour le décollage du business de l’Internet mobile. La France comptait plus de 16,7 millions de mobinautes au 30 juin 2008, soit près d’un tiers du parc total de clients à la téléphonie mobile.
Plus de la moitié d’entre eux se connectent à Internet au moins une fois par semaine. Depuis novembre 2007, Orange a vendu près de 150 000 iPhone de première génération et plus de 450 000 iPhone 3G. Par ailleurs, le Conseil de la concurrence a autorisé SFR et Bouygues à distribuer l’iPhone. Une décision de nature a accélérer l’Internet mobile en France. La publicité sur mobile pourrait peser 100 millions d’euros en 2010 selon Benchmark Group.
4 mar
Quelles bonnes pratiques pour le Widget marketing ?
Voici quelques recommandations pour un widget efficace :
» L’internaute doit à tout moment pouvoir garder le contrôle du widget. Il doit pouvoir régler lui-même le niveau d’intrusivité d’un widget.
» Le service rendu par le widget doit avoir un sens et une utilité pour l’internaute. Il doit permettre à l’internaute d’associer une image positive à la marque qui la diffuse.
» Un widget accepté par un internaute dans un but précis (recevoir les informations d’un annonceur par exemple) ne doit pas être utilisé par un autre annonceur que celui pour lequel il a été créé.
» Un widget peut afficher des bannières de publicité traditionnelles. Si cette pratique permet de supporter tout ou partie des coà»ts de sa fabrication, elle ne doit cependant être utilisée raisonnablement. « La publicité est davantage utilisée lorsque le widget qui la diffuse apporte une vraie valeur ajoutée à l’utilisateur» , note Laurent Taton, PDG de Nosibay.
» Un widget efficace doit être subtil. Le widget prenant place dans l’espace personnel du consommateur, la marque qui le propose ne doit pas être trop présente pour être acceptée.
» Attention à ne pas spammer les utilisateurs d’un widget. Comme l’e-mailing, le widget doit être utilisé avec parcimonie. Un trop grand nombre de sollicitations (sous forme d’alertes par exemple) poussera l’utilisateur à désinstaller le Widget, et risque de nuire à l’image de l’annonceur.
» Un widget n’est pas une solution miracle. Il ne remplace pas la publicité et doit la plupart du temps, permettre de générer de la notoriété, pas des ventes.
Le widget marketing reposant sur la base de l’opt-in, son utilisation par un annonceur est par ailleurs soumise aux textes législatifs et recommandations relatifs au marketing direct.

Combien ça coà»te ?
Créer un widget ne coà»te pas plus qu’une campagne d’affichage cher dans la plupart des cas. Tout dépend cependant de la plate-forme utilisée pour les développer. Car l’inconvénient du widget est que les gadgets développés avec le moteur de Microsoft ne sont pas compatibles avec ceux du moteur Google ou Yahoo. Les widgets destinés à tourner directement sous Windows ne sont pas non plus compatibles avec les applications Facebook ou les widgets de Netvibes.
Il faut donc généralement faire appel à des prestataires qui se chargent de réaliser différentes versions d’un même outil pour permettre à une marque de le proposer pour différentes plates-formes. L’avantage de tels prestataires réside dans leur capacité à monitorer les performances de ces outils, de la même manière qu’il est possible de décrypter les performances d’une campagne d’e-mailing. Chez Alerte 7 (agence de communication interactive), le coà»t d’une création de widgets peut aller de 10.000 à 100.000 Dirhams
Ce coà»t de développement ne suffit pas à déterminer le budget nécessaire pour lancer un widget. « Il faut notamment faire savoir que son widget existe» , note Laurent Taton, PDG de Nosibay. La facture peut donc varier en fonction de l’objectif du widget, mais surtout suivant le dispositif utilisé pour le faire connaître. UPS par exemple a fait de son widget la star d’une de ses dernières campagnes de communication. Enfin, la plupart des prestataires facturent également en fonction de l’utilisation faite de cet outil.

Comme les publicités, les widget marketing sont enfin facturés de différentes façons :
» En fonction du nombre d’internautes ayant été exposés au widget, sur une page Web par exemple.
» En fonction du nombre d’internautes ayant téléchargé ou installé le widget sur leur ordinateur ou sur une page Web.
» En fonction du nombre de personnes interagissant réellement avec le widget.
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