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	<title>Alerte 7 &#187; rich média</title>
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	<description>Agence de communication intéractive</description>
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		<title>Cinq conseils pour augmenter le ROI de ses e-mailings – Partie 2</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 08:59:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Khaoula Bennis</dc:creator>
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		<category><![CDATA[rich média]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Surveiller sa réputation et celle de ses partenaires</strong></p>
<p>Avec le développement du spam, les fournisseurs d&#8217;accès et les éditeurs de Webmails ont mis en place une batterie de mesures de sécurité. Résultat :<strong> certaines newsletters, même sollicitées par les internautes peuvent être bloquées ou filtrées</strong>. Ce qui pèse sur les performances des annonceurs. Ces derniers doivent donc s&#8217;assurer que les gestionnaires de services de messagerie ne feront pas barrage à leurs campagnes.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-540" title="e-mailing-sepia-ebusiness-crm-marketing" src="http://www.alerte7.com/wp-content/uploads/2009/09/e-mailing-sepia-430-ebusiness-crm-marketing-4823482.jpg" alt="e-mailing-sepia-ebusiness-crm-marketing" width="430" height="286" /></p>
<p><strong>Plus que de la réputation de l&#8217;annonceur, il s&#8217;agit ici de s&#8217;assurer de celle du prestataire auquel il fait appel pour router ses opérations d&#8217;e-mailing</strong>. Celle-ci est par exemple vérifiée par les FAI, via la notation des adresses IP que les routeurs utilisent pour leurs envois.<strong> Certains prestataires disposent aussi d&#8217;accords avec des tiers certificateurs</strong>, qui s&#8217;assurent que les messages d&#8217;un annonceur arrivent bien dans la boîte de réception de leurs destinataires et non dans leur boîte de spams.</p>
<p>En dehors des questions de délivrabilité,<strong> la réputation de l&#8217;annonceur auprès de ses destinataires reste primordiale</strong>. &laquo;&nbsp;<em>L&#8217;envoi d&#8217;une campagne a toujours une influence sur l&#8217;image de l&#8217;expéditeur</em>&laquo;&nbsp;, rappelle Raphael Savy. La méthode de recrutement des contacts également.<strong> Un internaute s&#8217;inscrivant volontairement à la newsletter d&#8217;un annonceur lui accordera plus de confiance que s&#8217;il s&#8217;inscrit de manière plus &laquo;&nbsp;opportuniste&raquo;&nbsp;</strong>, lors d&#8217;un jeu-concours par exemple. Dans ce deuxième cas, l&#8217;internaute risque davantage de considérer les messages de l&#8217;annonceur comme n&#8217;étant pas désirés, voire comme du spam, s&#8217;il a oublié s&#8217;être lui-même inscrit.</p>
<p><strong>Trouver le jour d&#8217;envoi idéal</strong></p>
<p>Le jour d&#8217;envoi de ses campagnes peut influer considérablement sur ses résultats.<strong> Trouver le jour idéal d&#8217;envoi peut permettre à un annonceur de doper les performances de ses campagnes</strong> et donc leur rentabilité. Les campagnes des acteurs du e-commerce enregistrent notamment de bonnes performances lorsqu&#8217;elles sont envoyées le week-end. Le secteur des services financiers subit en revanche une baisse de la performance de ses campagnes expédiées le samedi ou le dimanche.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-541" title="performances-temporelles-emailing" src="http://www.alerte7.com/wp-content/uploads/2009/09/31.jpg" alt="performances-temporelles-emailing" width="250" height="217" /></p>
<p>A l&#8217;exception du BtoB, <strong>le week-end reste cependant une valeur refuge</strong>. Taux d&#8217;ouverture, de clic, de réactivité&#8230; selon une étude réalisée par Cabestan en 2008, <strong>les trois indicateurs de performance se situent, le samedi et le dimanche, au-dessus de la moyenne hebdomadaire</strong>, tous secteurs d&#8217;activité confondus. <em></em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Il peut être trompeur de se fier uniquement aux performances moyennes par secteur d&#8217;activité, </em>nuance cependant Virginie Bernard, directrice générale d&#8217;Experian CheetahMail France.<em> <strong>Le bon jour d&#8217;envoi dépend surtout de la base de chaque client</strong>, du type de message qu&#8217;il envoie et de son offre</em>.&raquo;&nbsp; Raphael Savy confirme qu&#8217;il n&#8217;existe pas de réponse unique pour chaque secteur d&#8217;activité. &laquo;&nbsp;<em><strong>L&#8217;idéal reste de multiplier les tests </strong>et de comparer les performances de chaque jour pour déterminer le meilleur moment d&#8217;envoi</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><strong>Maintenir la &laquo;&nbsp;désirabilité&raquo;&nbsp; de ses envois</strong></p>
<p>Parmi la profusion d&#8217;e-mails commerciaux qui s&#8217;amoncèlent dans les boîtes aux lettres électroniques, <strong>même les campagnes les plus pertinentes peinent parfois à attirer l&#8217;attention de leurs destinataires</strong>. &laquo;&nbsp;<em>L&#8217;idéal est de faire en sorte que vos contacts attendent vos offres</em>&laquo;&nbsp;, explique le directeur général d&#8217;eCircle France, Raphaël Savy. <strong>Rendre une campagne désirable nécessite notamment de travailler les deux éléments visibles par l&#8217;internaute avant l&#8217;ouverture du message : le nom du destinataire et l&#8217;objet de l&#8217;e-mail</strong>. Souvent négligés, ces deux éléments sont pourtant déterminants dans la réussite d&#8217;une campagne.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-542" title="nike-emailing" src="http://www.alerte7.com/wp-content/uploads/2009/09/4.jpg" alt="nike-emailing" width="250" height="300" /><br />
<strong><br />
Le nom d&#8217;expéditeur devra par exemple être clairement identifiable</strong>. Pour certains annonceurs, il peut être intéressant de mentionner le nom d&#8217;un contact récurrent afin de personnaliser l&#8217;expéditeur. C&#8217;est par exemple ce que fait Vente-privee.com avec le personnage (fictif) de Cécile de Rostand, qui signe tous les e-mails d&#8217;invitation à des ventes, afin de créer un lien de proximité avec l&#8217;internaute. <strong>Pour l&#8217;objet, l&#8217;annonceur se devra d&#8217;être à la fois concis, tout en suscitant la curiosité de son destinataire</strong>, tout en évitant les mots pièges galvaudés par les spammeurs. Un travail d&#8217;imagination est parfois nécessaire.</p>
<p>Maintenir la désirabilité nécessite également d&#8217;<strong>entretenir des rendez-vous réguliers avec ses contacts</strong>, sans pour autant les surcharger. Une fréquence de sollicitation trop élevée tend généralement à lasser l&#8217;internaute. D&#8217;autant qu&#8217;il est compliqué d&#8217;avoir en permanence une offre pertinente à proposer à ses consommateurs. A l&#8217;opposé, une <strong>fréquence d&#8217;envoi trop faible ne permet pas d&#8217;entretenir une relation durable à l&#8217;internaute</strong>, qui n&#8217;attend plus de vos nouvelles.</p>
<p><em>journaldunet.com</em></p>
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		<title>Cinq conseils pour augmenter le ROI de ses e-mailings &#8211; Partie 1</title>
		<link>http://www.alerte7.com/2009/09/29/cinq-conseils-pour-augmenter-le-roi-de-ses-e-mailings-partie-1/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 22:18:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Khaoula Bennis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[e-marketing]]></category>
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		<description><![CDATA[S'il constitue un levier marketing financièrement abordable, l'e-mailing reste un poste de dépenses peu optimisé par les annonceurs, qui ont encore trop souvent tendance à envoyer leurs messages en masse. Voici cinq conseils pour augmenter la rentabilité du canal e-mail...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>S&#8217;il constitue un levier marketing financièrement abordable, l&#8217;e-mailing reste un poste de dépenses peu optimisé par les annonceurs, qui ont encore trop souvent tendance à envoyer leurs messages en masse. <strong>Voici cinq conseils pour augmenter la rentabilité du canal e-mail</strong>.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-532" title="e-mailing-ebusiness-crm-marketing" src="http://www.alerte7.com/wp-content/uploads/2009/09/e-mailing-sepia-430-ebusiness-crm-marketing-482348.jpg" alt="e-mailing-ebusiness-crm-marketing" width="430" height="286" /></p>
<p><strong>Nettoyer sa base pour envoyer moins mais mieux</strong></p>
<p><strong>Entretenir l&#8217;hygiène d&#8217;une base de données ne doit pas être une tâche à prendre à la légère</strong>. Or peu de professionnels s&#8217;en préoccupent. Selon une étude réalisée par Econsultancy aux Etats-Unis, seulement <strong>45 % des e-marketeurs affirment que la qualité de leur base de données est importante</strong> pour leurs campagnes d&#8217;e-mail marketing. &laquo;&nbsp;Pour certains annonceurs, on peut constater jusqu&#8217;à 50 % d&#8217;adresses inactives dans leurs bases&raquo;&nbsp;, affirme la directrice générale d&#8217;Experian CheetahMail France, Virginie Bernard.</p>
<p><strong>Exclure les NPAI, traiter les doublons</strong>&#8230; &laquo;&nbsp;<em>Un nettoyage régulier de sa base permet donc de relever la part d&#8217;internautes ouvreurs, mais également de <strong>réduire les coûts d&#8217;envoi de ses campagnes</strong></em>&laquo;&nbsp;, martèle le directeur général d&#8217;eCircle France, Raphael Savy. L&#8217;économie peut, certes, s&#8217;avérer minime à l&#8217;échelle d&#8217;un budget marketing, mais contribue à améliorer les performances générales de sa base. <strong>Une petite base de contacts réactifs vaut mieux qu&#8217;un fichier conséquent mais mal entretenu</strong>.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-533" title="performances emailing 2008" src="http://www.alerte7.com/wp-content/uploads/2009/09/1.jpg" alt="performances emailing 2008" width="250" height="223" /></p>
<p><strong>Pour les adresses dormantes</strong> (adresses inactives ou n&#8217;ayant pas été utilisées depuis longtemps), <strong>de simples campagnes</strong> de réactivation permettent à l&#8217;annonceur d&#8217;inciter ses contacts à s&#8217;intéresser de nouveau à lui (par une promotion, une offre spéciale, etc.) ou tout simplement de s&#8217;assurer que ses derniers sont toujours intéressés par ses sollicitations. Au terme de ce type de campagnes, il suffit de<strong> purger les adresses non réactives pour réduire ses coûts de routage</strong> en diminuant les volumes d&#8217;envoi.<br />
<strong><br />
Ciblage, contenu&#8230; Adapter ses envois à ses destinataires</strong></p>
<p>L&#8217;adaptation des campagnes passe d&#8217;abord par un <strong>ciblage précis des destinataires</strong>. Ce ciblage est lui-même <strong>rendu possible par une segmentation efficace de la base</strong> d&#8217;un annonceur. &laquo;&nbsp;<em>Beaucoup ne connaissent pas leurs abonnés, ni leurs besoins</em>&laquo;&nbsp;, explique Raphael Savy. L&#8217;annonceur qui souhaite cibler ses e-mails doit donc <strong>disposer de données déclaratives</strong> (nom, sexe, âge, etc.), <strong>mais également comportementales</strong> (centres d&#8217;intérêts, comportements d&#8217;achat ou de visite sur le site, etc.). &laquo;&nbsp;P<em>our plus de pertinence, l&#8217;annonceur doit au moins utiliser une segmentation comportementale</em>&laquo;&nbsp;, estime la directrice générale d&#8217;Experian CheetahMail France, Virginie Bernard.</p>
<p>Cette segmentation permet non seulement de <strong>personnaliser le contenu des e-mailings envoyés</strong>, mais également d&#8217;<strong>initier des démarches de cross-selling, up-selling et de re-marketing</strong> (travail d&#8217;abandon de paniers) par e-mail. Ces campagnes automatisées sont non seulement peu coûteuses mais permettent, pour un site marchand d&#8217;augmenter ses ventes. &laquo;&nbsp;Il faut savoir saisir toutes les opportunités de contact avec le client, sans en abuser&raquo;&nbsp;, résume Virginie Bernard. <strong>Les newsletters éditoriales ciblées sont également intéressantes puisqu&#8217;elles permettent de travailler son image</strong> auprès des contacts. Pour de l&#8217;éditorial, la mesure du ROI est cependant plus indirecte.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-534" title="Amazon" src="http://www.alerte7.com/wp-content/uploads/2009/09/2.jpg" alt="Amazon" width="250" height="304" /></p>
<p>Outre l&#8217;adaptation des offres et contenus d&#8217;une campagne, il devient nécessaire de <strong>prendre en compte la montée en puissance du téléphone mobile comme outil de consultation de sa messagerie électronique</strong>. Selon TNS Media Intelligence, 18% des Français utilisent aujourd&#8217;hui leur mobile pour recevoir ou envoyer des e-mails. Les annonceurs doivent donc commencer à<strong> intégrer les contraintes de ces terminaux</strong> (taille de l&#8217;écran, variété des modèles, capacité de transfert des données, etc.) dans la conception de leurs campagnes.</p>
<p><em>Journaldunet.com</em></p>
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		<item>
		<title>Campagnes e-pub : les 5 péchés capitaux</title>
		<link>http://www.alerte7.com/2009/03/30/campagnes-e-pub-les-5-peches-capitaux/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 22:25:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Khaoula Bennis</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pourquoi certaines campagnes de publicité en ligne sont-elles des réussites alors que d'autres finissent en échec ? Comme on apprend toujours plus de ses échecs, le Journal du Net a tenté de définir, en interrogeant l'agence Duke, les cinq principaux défauts des campagnes n'apportant pas aux annonceurs les résultats escomptés... Soit cinq éléments à  éviter pour ne pas rater sa campagne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourquoi certaines campagnes de publicité en ligne sont-elles des réussites alors que d&#8217;autres finissent en échec ?</strong> Comme on apprend toujours plus de ses échecs, le Journal du Net a tenté de définir, en interrogeant l&#8217;agence Duke, les cinq principaux défauts des campagnes n&#8217;apportant pas aux annonceurs les résultats escomptés&#8230; Soit cinq éléments à  éviter pour ne pas rater sa campagne.</p>
<p><a href="http://www.alerte7.com/wp-content/uploads/2009/03/diable-430-ebusiness-publicite-402743.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-309" title="Plans media" src="http://www.alerte7.com/wp-content/uploads/2009/03/diable-430-ebusiness-publicite-402743.jpg" alt="" width="430" height="280" /></a><br />
<strong><br />
Péché n°1 : Abuser de l&#8217;interactivité</strong></p>
<p>Un des travers des agences interactives est parfois de verser dans une sophistication excessive. Or il faut prendre en compte l&#8217;usage plus passif que certains internautes font du Web. Ne demandez pas à  l&#8217;internaute, qui n&#8217;a pas forcément le temps ni l&#8217;envie, de multiplier les actions à  partir d&#8217;une bannière de publicité. <strong>&laquo;&nbsp;L&#8217;une des erreurs souvent commises est effectivement d&#8217;opter pour une interactivité trop lourde et risquer alors de perdre les internautes en cours de route&raquo;&nbsp;</strong>, note Frédérique Carré, concept manager chez Duke.</p>
<p>Dès la conception de la campagne, on peut ainsi prévoir deux dispositifs à  utiliser en fonction des cibles et des sites éditeurs : l&#8217;un avec un lien direct vers le contenu de l&#8217;annonceur et l&#8217;autre avec plus d&#8217;interactivité. Tout le monde n&#8217;est pas en mesure de télécharger correctement des fichiers lourds. Dans le cas des créations rich média, on s&#8217;arrange donc pour avoir un fichier en .gif que quiconque puisse télécharger.</p>
<p>Sinon, pour vérifier que l&#8217;on a bien placé le curseur, il suffit de <strong>surveiller le taux de clic sur les diverses actions et le taux de déperdition lors des trois premiers jours de campagne</strong>. S&#8217;il est nécessaire d&#8217;effectuer trois actions avant d&#8217;arriver sur le contenu final et qu&#8217;au bout de deux l&#8217;internaute s&#8217;arrête, il faudra alors simplifier le dispositif.</p>
<p>En outre, <strong>&laquo;&nbsp;si le format est léger, le coà»t du serveur de bannières sera d&#8217;autant moindre&raquo;&nbsp;</strong>, souligne Branislav Peric, directeur média chez Duke. &laquo;&nbsp;Un format très rich media et lourd va au contraire nécessiter des coà»ts supplémentaires pour le streaming en flux tendu.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Il y a aussi un équilibre nécessaire entre l&#8217;importance donnée de la création et celle donnée au plan média. Inutile d&#8217;avoir une création très interactive si le plan média est peu qualitatif.</p>
<p><strong>Péché n°2 : Se jeter sur les formats et supports innovants</strong></p>
<p>Il peut s&#8217;avérer dangereux de vouloir à  tout prix utiliser les innovations d&#8217;Internet sans en mesurer la portée ni tenir compte de l&#8217;usage qui en est fait par les internautes. &laquo;&nbsp;Trop souvent les marques utilisent de nouveaux formats publicitaires uniquement parce qu&#8217;ils sont nouveaux et sans en faire forcément bon usage, c&#8217;est une erreur&raquo;&nbsp;, fait remarquer Geneviève Rauner, directrice associée chez Duke, en charge des budgets de la SNCF et de BNP Paribas. Mais le problème n&#8217;est pas tant d&#8217;utiliser les nouveaux supports que de bien le faire.</p>
<p>En effet, pour ne citer qu&#8217;un phénomène de mode actuel,<strong> certaines marques utilisent les médias sociaux en créant des comptes sans forcément créer du contenu derrière</strong>, et ce dans le but de suivre les profils d&#8217;internautes ou de blogueurs influents. &laquo;&nbsp;Cela a été le cas récemment sur Twitter où certains influenceurs ont été véritablement spammés par une marque ce qui a provoqué un rejet de celle-ci&raquo;&nbsp;, note Geneviève Rauner.</p>
<p>Au contraire, une marque doit raconter une histoire, proposer un contenu dédié, adopter une posture d&#8217;interaction et de dialogue avec l&#8217;internaute sans s&#8217;imposer. Elle doit se présenter, installer son image et ne pas couper la parole à  l&#8217;internaute en utilisant des formats intrusifs ou trop décalés. Cela est valable pour les formats de bannières du type interstitiel ou encore flash transparent qu&#8217;il est parfois impossible de fermer.</p>
<p><strong>Péché n°3 : Ne pas tenir compte de sa cible</strong></p>
<p>Le ton de la campagne doit être en phase avec l&#8217;identité de la marque et, malgré la cible à  laquelle elle s&#8217;adresse, garder une certaine cohérence. <strong>Il ne faut pas oublier qui l&#8217;on est même si l&#8217;on sort des sentiers battus en matière de créativité</strong>.</p>
<p>Mais le choix du discours ou du concept publicitaire doit aussi prendre en compte sa cible, son profil, son comportement, sa situation. &laquo;&nbsp;On ne peut pas faire abstraction du contexte&raquo;&nbsp;, prévient Geneviève Rauner.</p>
<p>A titre d&#8217;illustration, aux Etats-Unis, un constructeur automobile a fait un mauvais choix début 2009 en prenant la parole pour remercier les américains de leurs dons pour permettre à  la marque de faire face à  la crise. Les gens n&#8217;ont en effet pas compris que le constructeur automobile utilise une partie de cet argent pour acheter de l&#8217;espace sur Internet pour y diffuser son message. Au contraire, en février 2009, Hyundaà¯ n&#8217;a pas changé de ton face au contexte économique mais a proposé une offre adaptée permettant aux acheteurs des véhicules de la marque de rendre leur voiture en cas de perte de revenus.</p>
<p>En dehors de celà , le choix du ton employé est variable et peut tout aussi bien être sérieux &#8211; n&#8217;oublions pas que tous les profils de population surfent sur le Web et pas uniquement les jeunes branchés &#8211; que décalé. &laquo;&nbsp;<strong>On peut rire d&#8217;à  peu près tout mais en faisant attention à  la façon dont c&#8217;est fait</strong>&laquo;&nbsp;, ajoute encore Geneviève Rauner. Avec le ciblage encore plus précis sur Internet que sur d&#8217;autres médias, les erreurs de langage sont difficilement pardonnables, complète Frédérique Carré. Elles sont vite sanctionnées sur la toile.&raquo;&nbsp;</p>
<p><strong>Péché n°4 : Précipiter son plan média</strong></p>
<p>Certaines campagnes sont très puissantes et délivrent un volume d&#8217;impressions très important dès le premier jour, avant de disparaître très rapidement. Mais, dans la mesure du possible, mieux vaut privilégier l&#8217;optimisation de sa campagne dans la durée.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il faut essayer de lisser le nombre d&#8217;impressions sur la durée et remplacer les formats par d&#8217;autres quand cela s&#8217;avère nécessaire, explique Branislav Peric, directeur média chez Duke. En fonction de la durée de la campagne, il préconise de <strong>réaliser un premier aperçu des performances du dispositif au premier quart de la campagne, voire dès le premier jour si elle est courte</strong>.</p>
<p>Mais trop souvent encore les campagnes ne sont pas optimisées. Or dès le départ, l&#8217;agence va envisager plusieurs créations, indique Genéviève Rauner. &laquo;&nbsp;Si l&#8217;objectif de la campagne est de créer du trafic, on va tester plusieurs créations et effectuer des ajustements très rapidement. Pour une campagne d&#8217;image avec une diffusion plus longue, on effectuera plutôt des post tests&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Enfin, mieux vaut ne pas dissocier la création graphique du plan média qui, ensemble, participent à  la performance de la campagne. D&#8217;autant plus que  certaines bannières ne correspondent pas toujours aux espaces des sites éditeurs. C&#8217;est pourquoi l&#8217;agence de création doit travailler en étroite relation avec l&#8217;agence média.</p>
<p><strong>Péché n°5 : Ne faire qu&#8217;une campagne de bannières one shot</strong></p>
<p>On le sait aujourd&#8217;hui, une campagne de bannières est plus efficace si elle est soutenue par des relations presse, associée à  du marketing en ligne et complétée par des liens sponsorisés. &laquo;&nbsp;Il est nécessaire de travailler le contexte de recherche Web parallèlement à  la campagne display et de contextualiser celle-ci&raquo;&nbsp;, souligne Branislav Peric, directeur média. <strong>Il faut aussi soigner le contexte et fournir du contenu aux internautes au travers du site même de l&#8217;annonceur ou encore des sites événementiels dédiés à  l&#8217;opération en cours</strong>.</p>
<p>Et plus globalement, &laquo;&nbsp;mieux vaut pour un annonceur communiquer de manière récurrente sur le Web, tout au long de l&#8217;année, et rester présent à  l&#8217;esprit des internautes, que de faire une campagne one shot.&raquo;&nbsp;</p>
<p>En effet, si les campagnes de bannières one shot ont une utilité dans le cadre d&#8217;opérations promotionnelles ou localisées, elles ne sont <strong>pas suffisantes pour travailler la notoriété d&#8217;une marque ou d&#8217;un produit</strong>. Or la notoriété permet à  l&#8217;internaute d&#8217;identifier rapidement l&#8217;annonceur ou la marque pour laquelle est diffusée une campagne. Celle-ci a donc plus de chance d&#8217;attirer l&#8217;attention, ou mieux, de voir venir à  elle des clients en dehors des périodes de campagnes publicitaires qu&#8217;elle se paye sur Internet.</p>
<p><em>journaldunet.com</em></p>
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