Alerte 7

Agence de communication intéractive

Archive for the ‘rich média’ Category

Surveiller sa réputation et celle de ses partenaires


Avec le développement du spam, les fournisseurs d’accès et les éditeurs de Webmails ont mis en place une batterie de mesures de sécurité. Résultat : certaines newsletters, même sollicitées par les internautes peuvent être bloquées ou filtrées. Ce qui pèse sur les performances des annonceurs. Ces derniers doivent donc s’assurer que les gestionnaires de services de messagerie ne feront pas barrage à leurs campagnes.

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Plus que de la réputation de l’annonceur, il s’agit ici de s’assurer de celle du prestataire auquel il fait appel pour router ses opérations d’e-mailing. Celle-ci est par exemple vérifiée par les FAI, via la notation des adresses IP que les routeurs utilisent pour leurs envois. Certains prestataires disposent aussi d’accords avec des tiers certificateurs, qui s’assurent que les messages d’un annonceur arrivent bien dans la boîte de réception de leurs destinataires et non dans leur boîte de spams.

En dehors des questions de délivrabilité, la réputation de l’annonceur auprès de ses destinataires reste primordiale. « L’envoi d’une campagne a toujours une influence sur l’image de l’expéditeur« , rappelle Raphael Savy. La méthode de recrutement des contacts également. Un internaute s’inscrivant volontairement à la newsletter d’un annonceur lui accordera plus de confiance que s’il s’inscrit de manière plus « opportuniste» , lors d’un jeu-concours par exemple. Dans ce deuxième cas, l’internaute risque davantage de considérer les messages de l’annonceur comme n’étant pas désirés, voire comme du spam, s’il a oublié s’être lui-même inscrit.

Trouver le jour d’envoi idéal

Le jour d’envoi de ses campagnes peut influer considérablement sur ses résultats. Trouver le jour idéal d’envoi peut permettre à un annonceur de doper les performances de ses campagnes et donc leur rentabilité. Les campagnes des acteurs du e-commerce enregistrent notamment de bonnes performances lorsqu’elles sont envoyées le week-end. Le secteur des services financiers subit en revanche une baisse de la performance de ses campagnes expédiées le samedi ou le dimanche.

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A l’exception du BtoB, le week-end reste cependant une valeur refuge. Taux d’ouverture, de clic, de réactivité… selon une étude réalisée par Cabestan en 2008, les trois indicateurs de performance se situent, le samedi et le dimanche, au-dessus de la moyenne hebdomadaire, tous secteurs d’activité confondus.

« Il peut être trompeur de se fier uniquement aux performances moyennes par secteur d’activité, nuance cependant Virginie Bernard, directrice générale d’Experian CheetahMail France. Le bon jour d’envoi dépend surtout de la base de chaque client, du type de message qu’il envoie et de son offre.»  Raphael Savy confirme qu’il n’existe pas de réponse unique pour chaque secteur d’activité. « L’idéal reste de multiplier les tests et de comparer les performances de chaque jour pour déterminer le meilleur moment d’envoi« .

Maintenir la « désirabilité»  de ses envois

Parmi la profusion d’e-mails commerciaux qui s’amoncèlent dans les boîtes aux lettres électroniques, même les campagnes les plus pertinentes peinent parfois à attirer l’attention de leurs destinataires. « L’idéal est de faire en sorte que vos contacts attendent vos offres« , explique le directeur général d’eCircle France, Raphaël Savy. Rendre une campagne désirable nécessite notamment de travailler les deux éléments visibles par l’internaute avant l’ouverture du message : le nom du destinataire et l’objet de l’e-mail. Souvent négligés, ces deux éléments sont pourtant déterminants dans la réussite d’une campagne.

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Le nom d’expéditeur devra par exemple être clairement identifiable
. Pour certains annonceurs, il peut être intéressant de mentionner le nom d’un contact récurrent afin de personnaliser l’expéditeur. C’est par exemple ce que fait Vente-privee.com avec le personnage (fictif) de Cécile de Rostand, qui signe tous les e-mails d’invitation à des ventes, afin de créer un lien de proximité avec l’internaute. Pour l’objet, l’annonceur se devra d’être à la fois concis, tout en suscitant la curiosité de son destinataire, tout en évitant les mots pièges galvaudés par les spammeurs. Un travail d’imagination est parfois nécessaire.

Maintenir la désirabilité nécessite également d’entretenir des rendez-vous réguliers avec ses contacts, sans pour autant les surcharger. Une fréquence de sollicitation trop élevée tend généralement à lasser l’internaute. D’autant qu’il est compliqué d’avoir en permanence une offre pertinente à proposer à ses consommateurs. A l’opposé, une fréquence d’envoi trop faible ne permet pas d’entretenir une relation durable à l’internaute, qui n’attend plus de vos nouvelles.

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S’il constitue un levier marketing financièrement abordable, l’e-mailing reste un poste de dépenses peu optimisé par les annonceurs, qui ont encore trop souvent tendance à envoyer leurs messages en masse. Voici cinq conseils pour augmenter la rentabilité du canal e-mail.


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Nettoyer sa base pour envoyer moins mais mieux

Entretenir l’hygiène d’une base de données ne doit pas être une tâche à prendre à la légère. Or peu de professionnels s’en préoccupent. Selon une étude réalisée par Econsultancy aux Etats-Unis, seulement 45 % des e-marketeurs affirment que la qualité de leur base de données est importante pour leurs campagnes d’e-mail marketing. « Pour certains annonceurs, on peut constater jusqu’à 50 % d’adresses inactives dans leurs bases» , affirme la directrice générale d’Experian CheetahMail France, Virginie Bernard.

Exclure les NPAI, traiter les doublons… « Un nettoyage régulier de sa base permet donc de relever la part d’internautes ouvreurs, mais également de réduire les coûts d’envoi de ses campagnes« , martèle le directeur général d’eCircle France, Raphael Savy. L’économie peut, certes, s’avérer minime à l’échelle d’un budget marketing, mais contribue à améliorer les performances générales de sa base. Une petite base de contacts réactifs vaut mieux qu’un fichier conséquent mais mal entretenu.

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Pour les adresses dormantes (adresses inactives ou n’ayant pas été utilisées depuis longtemps), de simples campagnes de réactivation permettent à l’annonceur d’inciter ses contacts à s’intéresser de nouveau à lui (par une promotion, une offre spéciale, etc.) ou tout simplement de s’assurer que ses derniers sont toujours intéressés par ses sollicitations. Au terme de ce type de campagnes, il suffit de purger les adresses non réactives pour réduire ses coûts de routage en diminuant les volumes d’envoi.

Ciblage, contenu… Adapter ses envois à ses destinataires

L’adaptation des campagnes passe d’abord par un ciblage précis des destinataires. Ce ciblage est lui-même rendu possible par une segmentation efficace de la base d’un annonceur. « Beaucoup ne connaissent pas leurs abonnés, ni leurs besoins« , explique Raphael Savy. L’annonceur qui souhaite cibler ses e-mails doit donc disposer de données déclaratives (nom, sexe, âge, etc.), mais également comportementales (centres d’intérêts, comportements d’achat ou de visite sur le site, etc.). « Pour plus de pertinence, l’annonceur doit au moins utiliser une segmentation comportementale« , estime la directrice générale d’Experian CheetahMail France, Virginie Bernard.

Cette segmentation permet non seulement de personnaliser le contenu des e-mailings envoyés, mais également d’initier des démarches de cross-selling, up-selling et de re-marketing (travail d’abandon de paniers) par e-mail. Ces campagnes automatisées sont non seulement peu coûteuses mais permettent, pour un site marchand d’augmenter ses ventes. « Il faut savoir saisir toutes les opportunités de contact avec le client, sans en abuser» , résume Virginie Bernard. Les newsletters éditoriales ciblées sont également intéressantes puisqu’elles permettent de travailler son image auprès des contacts. Pour de l’éditorial, la mesure du ROI est cependant plus indirecte.

Amazon

Outre l’adaptation des offres et contenus d’une campagne, il devient nécessaire de prendre en compte la montée en puissance du téléphone mobile comme outil de consultation de sa messagerie électronique. Selon TNS Media Intelligence, 18% des Français utilisent aujourd’hui leur mobile pour recevoir ou envoyer des e-mails. Les annonceurs doivent donc commencer à intégrer les contraintes de ces terminaux (taille de l’écran, variété des modèles, capacité de transfert des données, etc.) dans la conception de leurs campagnes.

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Campagnes e-pub : les 5 péchés capitaux


Pourquoi certaines campagnes de publicité en ligne sont-elles des réussites alors que d’autres finissent en échec ? Comme on apprend toujours plus de ses échecs, le Journal du Net a tenté de définir, en interrogeant l’agence Duke, les cinq principaux défauts des campagnes n’apportant pas aux annonceurs les résultats escomptés… Soit cinq éléments à  éviter pour ne pas rater sa campagne.



Péché n°1 : Abuser de l’interactivité

Un des travers des agences interactives est parfois de verser dans une sophistication excessive. Or il faut prendre en compte l’usage plus passif que certains internautes font du Web. Ne demandez pas à  l’internaute, qui n’a pas forcément le temps ni l’envie, de multiplier les actions à  partir d’une bannière de publicité. « L’une des erreurs souvent commises est effectivement d’opter pour une interactivité trop lourde et risquer alors de perdre les internautes en cours de route» , note Frédérique Carré, concept manager chez Duke.

Dès la conception de la campagne, on peut ainsi prévoir deux dispositifs à  utiliser en fonction des cibles et des sites éditeurs : l’un avec un lien direct vers le contenu de l’annonceur et l’autre avec plus d’interactivité. Tout le monde n’est pas en mesure de télécharger correctement des fichiers lourds. Dans le cas des créations rich média, on s’arrange donc pour avoir un fichier en .gif que quiconque puisse télécharger.

Sinon, pour vérifier que l’on a bien placé le curseur, il suffit de surveiller le taux de clic sur les diverses actions et le taux de déperdition lors des trois premiers jours de campagne. S’il est nécessaire d’effectuer trois actions avant d’arriver sur le contenu final et qu’au bout de deux l’internaute s’arrête, il faudra alors simplifier le dispositif.

En outre, « si le format est léger, le coà»t du serveur de bannières sera d’autant moindre» , souligne Branislav Peric, directeur média chez Duke. « Un format très rich media et lourd va au contraire nécessiter des coà»ts supplémentaires pour le streaming en flux tendu.» 

Il y a aussi un équilibre nécessaire entre l’importance donnée de la création et celle donnée au plan média. Inutile d’avoir une création très interactive si le plan média est peu qualitatif.

Péché n°2 : Se jeter sur les formats et supports innovants

Il peut s’avérer dangereux de vouloir à  tout prix utiliser les innovations d’Internet sans en mesurer la portée ni tenir compte de l’usage qui en est fait par les internautes. « Trop souvent les marques utilisent de nouveaux formats publicitaires uniquement parce qu’ils sont nouveaux et sans en faire forcément bon usage, c’est une erreur» , fait remarquer Geneviève Rauner, directrice associée chez Duke, en charge des budgets de la SNCF et de BNP Paribas. Mais le problème n’est pas tant d’utiliser les nouveaux supports que de bien le faire.

En effet, pour ne citer qu’un phénomène de mode actuel, certaines marques utilisent les médias sociaux en créant des comptes sans forcément créer du contenu derrière, et ce dans le but de suivre les profils d’internautes ou de blogueurs influents. « Cela a été le cas récemment sur Twitter où certains influenceurs ont été véritablement spammés par une marque ce qui a provoqué un rejet de celle-ci» , note Geneviève Rauner.

Au contraire, une marque doit raconter une histoire, proposer un contenu dédié, adopter une posture d’interaction et de dialogue avec l’internaute sans s’imposer. Elle doit se présenter, installer son image et ne pas couper la parole à  l’internaute en utilisant des formats intrusifs ou trop décalés. Cela est valable pour les formats de bannières du type interstitiel ou encore flash transparent qu’il est parfois impossible de fermer.

Péché n°3 : Ne pas tenir compte de sa cible

Le ton de la campagne doit être en phase avec l’identité de la marque et, malgré la cible à  laquelle elle s’adresse, garder une certaine cohérence. Il ne faut pas oublier qui l’on est même si l’on sort des sentiers battus en matière de créativité.

Mais le choix du discours ou du concept publicitaire doit aussi prendre en compte sa cible, son profil, son comportement, sa situation. « On ne peut pas faire abstraction du contexte» , prévient Geneviève Rauner.

A titre d’illustration, aux Etats-Unis, un constructeur automobile a fait un mauvais choix début 2009 en prenant la parole pour remercier les américains de leurs dons pour permettre à  la marque de faire face à  la crise. Les gens n’ont en effet pas compris que le constructeur automobile utilise une partie de cet argent pour acheter de l’espace sur Internet pour y diffuser son message. Au contraire, en février 2009, Hyunda௠n’a pas changé de ton face au contexte économique mais a proposé une offre adaptée permettant aux acheteurs des véhicules de la marque de rendre leur voiture en cas de perte de revenus.

En dehors de celà , le choix du ton employé est variable et peut tout aussi bien être sérieux – n’oublions pas que tous les profils de population surfent sur le Web et pas uniquement les jeunes branchés – que décalé. « On peut rire d’à  peu près tout mais en faisant attention à  la façon dont c’est fait« , ajoute encore Geneviève Rauner. Avec le ciblage encore plus précis sur Internet que sur d’autres médias, les erreurs de langage sont difficilement pardonnables, complète Frédérique Carré. Elles sont vite sanctionnées sur la toile.» 

Péché n°4 : Précipiter son plan média

Certaines campagnes sont très puissantes et délivrent un volume d’impressions très important dès le premier jour, avant de disparaître très rapidement. Mais, dans la mesure du possible, mieux vaut privilégier l’optimisation de sa campagne dans la durée.

« Il faut essayer de lisser le nombre d’impressions sur la durée et remplacer les formats par d’autres quand cela s’avère nécessaire, explique Branislav Peric, directeur média chez Duke. En fonction de la durée de la campagne, il préconise de réaliser un premier aperçu des performances du dispositif au premier quart de la campagne, voire dès le premier jour si elle est courte.

Mais trop souvent encore les campagnes ne sont pas optimisées. Or dès le départ, l’agence va envisager plusieurs créations, indique Genéviève Rauner. « Si l’objectif de la campagne est de créer du trafic, on va tester plusieurs créations et effectuer des ajustements très rapidement. Pour une campagne d’image avec une diffusion plus longue, on effectuera plutôt des post tests» .

Enfin, mieux vaut ne pas dissocier la création graphique du plan média qui, ensemble, participent à  la performance de la campagne. D’autant plus que  certaines bannières ne correspondent pas toujours aux espaces des sites éditeurs. C’est pourquoi l’agence de création doit travailler en étroite relation avec l’agence média.

Péché n°5 : Ne faire qu’une campagne de bannières one shot

On le sait aujourd’hui, une campagne de bannières est plus efficace si elle est soutenue par des relations presse, associée à  du marketing en ligne et complétée par des liens sponsorisés. « Il est nécessaire de travailler le contexte de recherche Web parallèlement à  la campagne display et de contextualiser celle-ci» , souligne Branislav Peric, directeur média. Il faut aussi soigner le contexte et fournir du contenu aux internautes au travers du site même de l’annonceur ou encore des sites événementiels dédiés à  l’opération en cours.

Et plus globalement, « mieux vaut pour un annonceur communiquer de manière récurrente sur le Web, tout au long de l’année, et rester présent à  l’esprit des internautes, que de faire une campagne one shot.» 

En effet, si les campagnes de bannières one shot ont une utilité dans le cadre d’opérations promotionnelles ou localisées, elles ne sont pas suffisantes pour travailler la notoriété d’une marque ou d’un produit. Or la notoriété permet à  l’internaute d’identifier rapidement l’annonceur ou la marque pour laquelle est diffusée une campagne. Celle-ci a donc plus de chance d’attirer l’attention, ou mieux, de voir venir à  elle des clients en dehors des périodes de campagnes publicitaires qu’elle se paye sur Internet.

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