Agence de communication intéractive
23 avr
Selon une source interne, Google se préparerait à effectuer des modifications dans son algorithme de classement afin de mieux combattre les séries de liens menant sur des sites malveillants positionnés en tête des résultats du moteur. Les spammeurs n’ont qu’à bien se tenir…

Les cybercriminels à l’attaque de Google
Au cours des derniers mois, les cybercriminels ont employé toutes les techniques d’optimisation contraires aux directives de Google (Blackhat SEO) pour manipuler les résultats de recherche du moteur.
Lorsque tout a commencé, seule une frange marginale de cybercriminels avaient réussi à se positionner dans les premiers résultats.
Mais, après quelques mois seulement, ces mêmes « gangs» ont littéralement pris d’assaut l’ensemble des résultats. La semaine dernière, en recherchant dans les news, les 5 premiers résultats menaient tous vers des sites malveillants.
De toute évidence, si Google ne parvient pas à mettre en oeuvre une réponse à cette manipulation, les utilisateurs risqueraient de rapidement perdre confiance et Google en pâtirait. La source anonyme de chez Google qui a livré ces informations à Webpronews, a précisé que les modifications de l’algorithme seraient déja en cours pour lutter contre ce type de spam. Une fois les changements effectués, les utilisateurs ne devraient plus voir « aussi souvent ce type de spam« .
1 million de liens vers des sites malveillants sur Google
Un rapport de PandaLabs (société éditrice du logiciel anti-virus Panda Antivirus) a identifié plus d’un million de liens menant à des sites web malveillants pour des recherches concernant des pièces automobiles, et plus particulièrement concernant les marques Ford et Nissan. Google a noté que beaucoup de phrases mentionnées dans le rapport étaient des requêtes assez rares. Une expression comme « 1989 Nissan Pickup Truck Engine Check Light Troubleshooting» , par exemple, apparaît uniquement sur les sites malveillants mis en place par les spammeurs.
A noter que les sites malveillants, en s’y connectant, permettent entre autres choses le téléchargement inopiné de logiciels spyware. Un utilisateur averti peut identifier ce type de sites grâce aux URLs exotiques affichées en vert, sous la description du résultat.
Source : Webpronews
10 avr
Le secret d’un bon référencement n’est pas un secret. La meilleure manière d’arriver sur la première page des résultats de recherche sur certains mots-clés est de privilégier une construction optimisée des pages du site, ainsi qu’un contenu de qualité qui correspond aux besoins de sa cible (et qui va créer de manière naturelle des liens depuis des autres sites).

Intégrez la SEO en amont
Dans la plupart des cas d’un mauvais référencement, c’est le site lui-même qui se trouve être le fautif. Les éléments de pénalisation sont nombreux : une mauvaise utilisation de contenus dynamiques, des navigations en JavaScript, des pages d’entrée en Flash et j’en passe. Tout autant de facteurs bloquants pour les robots des moteurs de recherche.
La plus grande erreur est de continuer à vouloir développer un site selon les schémas classiques. D’abord, on pense technologie en sélectionnant les langages, les solutions de mises à jour, l’affichage dynamique. Ensuite, on récolte les informations souvent basées sur des documents imprimés avec une redistribution des contenus à travers les pages. Et pour finir, on réalise le montage et la publication finale.
Et c’est seulement à ce moment qu’on se préoccupe du référencement et/ou qu’on constate que le site est très mal classé ou carrément inexistant chez Google… et tiens, on se décide de contacter une agence spécialisée en référencement.
Pourtant, il est loin le temps où les professionnels du référencement arrivaient à optimiser le résultat « après coup » grâce à des pages satellites (doorway pages) ou avec des placements de Meta Tags optimisés. Aujourd’hui, les designers de site web se doivent aussi de connaître les éléments qui facilitent le référencement des sites et ceux qui le bloquent, car c’est à ce niveau qu’il faut intervenir.
Posez-vous les bonnes questions
Si ces connaissances ne sont pas encore acquises, les responsables du site doivent travailler main dans la main avec des spécialistes en SEM (search engine marketing) afin de s’assurer que tous les détails soient pris en compte dès la construction du site :
Les questions à se poser avant le développement :
. Quels sont les moteurs de recherche les plus importants sur son marché et quel est leur fonctionnement ?
. Quelles chaînes de mots-clés utilisés par la cible du site sont les plus populaires ?
. Comment est-ce que le site sera réalisé techniquement et quelles sont les implications pour son référencement ?
. Comment sont prévus les noms des pages et des répertoires dans l’organigramme du site ?
. Quelles fonctionnalités sont prévues et comment seront-elles intégrés ?
. Qui va rédiger le contenu ? Et ces personnes ont-elles reçu une formation pour la rédaction de contenus optimisés ?
. Est-ce que les designers, producteurs et développeurs sont avisés de l’importance des moteurs de recherche sur le trafic du site ?
. Qui va valider la construction du site ?
. Qui va travailler sur la demande de liens partenaires ?
. Qui va analyser le positionnement du site et fournir des conseils d’optimisation ?
. Etc…
En Conclusion
Obtenir un bon classement ne se fait pas tout seul. Il ne faut pas oublier que les moteurs de recherche adaptent sans cesse leurs algorithmes et que les seuls sites qui passent à travers une réorganisation des résultats sont ceux qui ont un contenu de qualité, qui sont mis à jour de manière régulière et qui sont construits selon les « standards » du web.
Andreas Hassel
13 mar
Si le référencement naturel a beaucoup changé depuis 5 ans, il repose toujours sur deux bases très solides : la pertinence des textes qui composent les pages d’un site et l’accessibilité technique pour les moteurs de recherche.
Ces deux pré requis indispensables doivent, pour bien faire, être pris en compte le plus tôt possible dans le processus de création d’un site Web !
Car, malheureusement, le référencement naturel n’est pas encore considéré, du moins en France, comme une étape indispensable de la conception d’un site. Même si les habitudes des entrepreneurs changent doucement à ce sujet.
Aujourd’hui, la décision de travailler son référencement naturel résulte plus souvent d’un mauvais positionnement face à sa concurrence que d’une véritable prise de conscience du potentiel de chiffre d’affaires provenant des moteurs de recherche.
Une économie de temps et d’argent
A bien y réfléchir, penser le référencement naturel de son site dès la conception de celui-ci ne présente que des avantages. C’est avant tout un gain rapide en termes d’audience. En utilisant au mieux les outils fournis par les moteurs de recherche (formulaires de déclaration, protocole sitemaps, flux RSS…), il est possible de commencer l’indexation d’un tout nouveau site dans les 15 jours qui suivent sa sortie.
Les premiers visiteurs utilisant les moteurs de recherche peuvent vous trouver dans le mois qui suit la mise en ligne. Ils constituent alors un trafic qui ne fera que s’amplifier au fur et à mesure de la vie du site.
Pourquoi alors retarder l’arrivée de ces premiers visiteurs ou clients en considérant le référencement comme une tâche annexe. Le temps consacré au référencement naturel pendant la création d’un site est un investissement qui peut très vite être amorti !
C’est également une économie financière très appréciable. Imaginez donc : voilà votre site Web en ligne, mais sans aucune optimisation faite pour le référencement naturel. Ni URL explicites, ni titres différenciés d’une page à l’autre… La mise en place de recommandations de référencement, qu’elles proviennent de vous-même ou d’une agence spécialisée, demandera très certainement une nouvelle intervention technique, entraînant un surcoà»t de développement élevé.
En prenant en compte le référencement naturel de votre site dès sa création, vous incluez dans vos budgets initiaux l’ensemble des optimisations techniques de votre site. Et vous évitez d’avoir à les payer à nouveau quelques mois plus tard, après un mauvais accueil par les moteurs de recherche.
Des techniques simples à mettre en place
Mettre en place une politique de référencement naturel dès la conception de son site n’est pas si contraignant qu’il y paraît. Les techniques, et les habitudes, mises en jeu dans le référencement naturel tiennent surtout du bon sens. D’un point de vue sémantique, il faut avant tout penser à parler le même langage que vos visiteurs et utiliser des mots que ceux-ci sont susceptibles de chercher.
Ainsi, si les gens du métier parlent de « regroupement de crédit» , c’est sur le terme « rachat de crédit» que se font aujourd’hui la majorité des requêtes liées à ce domaine. Ce seront donc ces derniers mots qu’il conviendra d’utiliser avant tout sur votre site. Une fois ces mots forts identifiés pour chaque page ou chaque rubrique, ils seront utilisés à des endroits stratégiques de vos pages : titres, URL, légende des images, balises Meta…
Côté technique, l’optimisation de base de votre site consistera surtout à éviter les points bloquants. Il convient d’abandonner, ou de minimiser l’emploi, des éléments que les moteurs de recherche sont incapables de lire, tels Adobe Flash, le Javascript ou les formulaires.
On préférera les navigations structurées autour de texte plutôt qu’autour d’images, car les moteurs en l’état actuel de la technologie sont incapables de décrypter ces dernières. La mise au point d’URL optimisées, à l’aide des moteurs de réécriture disponibles sur serveurs Apache ou Windows, peut également s’avèrer très positive. Enfin, point crucial, il faut s’assurer que chaque lien de votre site est lisible par les moteurs.
En combinant optimisation sémantique et accessibilité technique, vous offrez à votre site les meilleures chances d’être visible, et bien positionné, dans Google et ses concurrents.
François Houste
17 jan
Les liens sponsorisés sont devenus un outil de communication très prisés des entreprises, notamment des PME. Mais cet engouement s’accompagne de prix toujours plus élevés. Comment faire pour limiter son budget de campagne, sans perdre en efficacité ? Au-delà de l’optimisation classique, voici 5 conseils pour faire mieux ou aussi bien sans dépenser plus.
1. Une annonce pertinente reviendra moins cher
Afin de réduire le coà»t de ses campagnes de référencement payant, l’annonceur devra soigner la qualité de ses annonces. Car les moteurs de recherche mesurent et prennent en compte ce critère pour privilégier une annonce. Sur Google, cela s’appelle le « quality score» .
« A deux annonces égales, le système les évalue et privilégie les plus pertinentes, explique Gabriel Szanto, un ancien de Google en charge désormais des TPE-PME chez l’agence de référencement Keyade. L’entreprise paiera la même chose mais son coà»t par clic (CPC) sera finalement bien inférieur car son annonce sera plus pertinente et donc bien placée» .
La pertinence d’une annonce joue sur le CPC
Cet « indice de qualité» dépend de plusieurs facteurs : mots-clés choisis, titres d’annonces, descriptif, page de destination en rapport avec l’annonce.
Une bonne structuration de ses comptes sur les moteurs de recherche où il souhaite être présent aidera l’annonceur à atteindre cette pertinence en étant le plus précis possible. Il faut pour cela suivre une logique d’entonnoir, en allant du plus général au plus spécifique.
Par exemple, une agence immobilière pourra structurer ses comptes comme cela : Immobilier > Location d’appartement > Location F3 > Location F3 Marrakech.
L’annonceur doit donc avant tout bien préparer sa campagne. En précisant sa cible et la zone géographique visée, et en détaillant son produit.
Alerte 7, agence de référencement.
2. Ne pas négliger le réseau de sites partenaires
Les grands moteurs de recherche permettent de publier des liens sponsorisés sur leurs pages de résultats, mais aussi sur des sites partenaires. Cette présence sur d’autres sites que les moteurs constitue une opportunité pour les annonceurs.
Le coà»t par clic y sera en effet plus faible d’une manière générale. Les entreprises qui se battent dans des secteurs très concurrentiels où le clic vaut plusieurs euros trouveront sur ces réseaux – comme Adsense de Google – un moyen d’alléger leurs factures. « Dans le domaine de la finance ou du rachat de crédit par exemple, le CPC sur les pages de résultats peut coà»ter autour d’une dizaine d’euros. Sur le réseau de sites, on peut trouver des écarts de prix importants» , assure Gabriel Szanto.
« Toucher un public finalement plus important sur des sites au trafic limité»
Au-delà de cette règle générale, il existe bien sà»r des différences de prix entre les sites eux-mêmes. Un média prestigieux et très visité facturera ainsi ses clics beaucoup plus cher qu’un petit site spécialisé. Mais comme dans d’autres domaines de l’e-business, l’effet longue traîne peut jouer à plein. « Etre présent sur de nombreux sites au trafic limité permet de toucher un public finalement plus important» , estime Gabriel Szanto.
Accessoirement, cela permet aussi d’acquérir un public plus divers.
3. Choisir les périodes creuses
Un grand nombre d’annonceurs préfèrent concentrer leurs campagnes sur certaines périodes. Faisant ainsi monter les prix des mots-clés.
« L’exposition minimale mais continue, ça marche»
Certaines périodes, comme celle des fêtes de fin d’année, semblent bien sà»r évidentes pour certains vendeurs, mais cela justifie-t-il de payer des tarifs souvent plus élevés ? Pas systématiquement.
En période creuse, un annonceur à l’activité saisonnière aura ainsi toutes les chances de trouver des prix beaucoup plus attractifs. « Il peut être judicieux de privilégier une présence hors saison, en tout cas de ne pas couper les coà»ts dans ces périodes, quitte à baisser les CPC au minimum» , conseille Gabriel Szabo.
Cette stratégie ne visera pas à développer les ventes à court terme. Mais en travaillant sa notoriété, l’entreprise au bout du compte obtiendra souvent un meilleur retour sur investissement. Car au moment d’acheter, l’internaute aura plus facilement en tête une marque qui se serait distinguée dans sa communication. « L’exposition minimum mais continue, ça marche» , assure le responsable de Keyade Régions. Mais cela dépend bien sà»r beaucoup de l’activité et du positionnement de la société.
4. Tester et mesurer
L’efficacité d’une campagne de liens sponsorisés est facilement mesurable. Pour limiter ses coà»ts, l’annonceur ne doit donc pas hésiter à multiplier les tests.
A commencer par ses annonces, afin d’obtenir la plus efficace. « L’idéal est de tester quatre ou cinq annonces différentes, en modifiant titres et textes descriptifs» , conseille Gabriel Szanto. Des changements en apparence minimes peuvent faire toute la différence et augmenter le ROI. Par exemple, modifier un texte en employant un verbe positif comme « découvrir» à la place « d’acheter» se révèle généralement payant.
« Comparer les ROI des moteurs»
Mieux vaut ne pas se limiter aux annonces. Même si Google domine largement, en particulier en France, le marché de la recherche, des campagnes sur d’autres moteurs de recherche ne doivent pas être écartées. Car le clic y est moins cher. « Il est souhaitable de tester différents moteurs pour comparer les retours sur investissement» , indique le spécialiste en search marketing.
Non seulement les concurrents généralistes de Google comme Yahoo et MSN, mais aussi pourquoi pas les comparateurs de prix tels que Twenga, fonctionnant comme un moteur de recherche. Certains peuvent s’adapter mieux que d’autres au secteur d’activité d’un annonceur ou offrir des opportunités sur certains mots-clés. D’où l’intérêt de tester au cas par cas.
Le temps passé pour faire ces tests augmente bien sà»r le coà»t des campagnes. Mais il permettra au final à l’annonceur de confirmer ses choix ou de lui faire réduire ses dépenses. Des outils d’analyse comme ceux proposés par les moteurs eux-mêmes l’y aideront.
5. Mots-clés à exclure et mots-clés précis
Un dernier conseil pour payer moins : inclure des mots-clés à exclure. Même avec une annonce pertinente, une entreprise pourra réduire encore le coà»t de ses campagnes de liens sponsorisés en évitant certains clics inutiles ou « non qualifiés» .
Ne pas payer des clics inutiles
L’annonceur n’y pense pas toujours, mais les moteurs proposent de préciser une liste de mots-clés spécifiques pour lesquels son annonce n’apparaîtra pas. « Un vendeur de produits dérivés Harry Potter pourra par exemple exclure le terme ‘livre’, pour ne pas avoir à payer les clics des gens à la recherche d’un livre Harry Potter» , explique Gabriel Szanto.
A l’inverse, choisir des mots-clés très spécifiques, comme des noms de produits, permettra de toucher les internautes les plus intéressés, en tout cas les plus prêts à acheter. L’avantage est double. D’une part, l’annonceur perd moins de clics, d’autre part il paiera des mots-clés généralement moins chers que des termes génériques, tels que « ordinateur» ou « assurance» .
journaldunet.com
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