Agence de communication intéractive
16 jan
Quelles actions mener pour maintenir un bon référencement de ses produits sur les moteurs de recherche ? Sur quels mots clés se positionner ? Comment structurer ses pages ? Les conseils des spécialistes.

Définir les objectifs de sa politique de référencement
Doit-on veiller au bon référencement de l’ensemble de ses produits ? Ou choisir ceux sur lesquels concentrer ses efforts ? Pixmania se positionne sur un million de mots clés en référencement naturel et 4 à 5 millions en référencement payant. « Nous suivons la loi de Pareto des 80-20 et nous nous focalisons sur les top mots clés qui nous apportent le plus de chiffre d’affaires« , explique Ulric Jérome, directeur exécutif de Pixmania. Au total, l’e-commerçant commercialise plus de 1,2 million de références.
Les mots clés « appareil photo» ou encore « GPS» sont très concurrentiels. A l’inverse, il existe des termes qui ne lui apportent qu’une visite par mois. Mais au total, ils représentent un trafic non négligeable. « Or il est plus facile de se positionner sur ces mots clés car ils sont moins concurrentiels. Ils nécessitent moins d’attention. Nous travaillons donc aussi le référencement du fond de catalogue, mais nous monitorons surtout les 20 % qui sont à l’origine de 80 % du trafic provenant des moteurs.»
Cédric Morelle, patron du cabinet de conseil en référencement et marketing Toucouleurs, estime que la longue traîne génère une partie très importante du chiffre d’affaires des e-commerçants. « Amazon par exemple réalise 70 % de ses ventes sur son fond de catalogue« , affirme-t-il. Le consultant, également directeur du site marchand de parapharmacie MonGuideSante.com, ajoute d’ailleurs qu’il lui arrive même de travailler le référencement de produits hors stocks. « On propose alors des produits de substitution et on gagne contre les concurrents : l’objectif qui consiste à générer du trafic sera atteint.»
Les mots clés peuvent être des termes génériques, une référence produit complète, la moitié du libellé d’une référence produit, des intitulés au pluriel, avec fautes d’orthographe, etc. Chez Pixmania, une même référence peut ainsi correspondre à 5 ou 6 mots clés. « Les noms de marques sont moins souvent des mots clés de référencement naturel que payant, auquel cas nous voyons cela avec elles en amont« , précise Ulric Jérome.
Le référencement passe par l’optimisation des pages
Une fois définis les objectifs de la politique de référencement, en particulier les mots clés sur lesquels se positionner, il reste à définir les actions qui permettront d’optimiser leur référencement. Cédric Morelle remarque que depuis des années, il est connu que les méta-tags, introduits à l’époque désormais lointaine d’Altavista, ne servent pas à grand-chose. « C’était un premier axe pédagogique pour comprendre que la structure de la page est importante pour le moteur de recherche.» Quand tout le monde s’y et mis, il a fallu trouver autre chose.
Pour Ulric Jérome, quel que soit le site marchand, le plus important pour être bien référencé sur un mot clé est de travailler sur les pages du site. Chez Pixmania, la fiche produit est la page la plus importante car c’est le plus souvent par elle qu’arrive le trafic. C’est donc sur elle que se concentrera le travail du référenceur. « Les éléments les plus importants à améliorer pour optimiser une page pour le référencement sont sa popularité, la densité des occurrences du mot clé sur la page et la pertinence du mot clé par rapport au contenu de la page.»
« Si un site baptisé ‘tout sur les téléviseurs’ parle de lingerie, Google ne trouvera pas de cohérence en analysant les mots, jugera le site peu crédible et de lui accordera pas d’importance« , confirme Cédric Morelle qui ajoute : « le temps de chargement de la page ne tardera pas non plus à être pris en compte par l’algorithme« . Autant d’actions qui doivent évoluer en même temps que l’algorithme : « il ‘vit’ et nous ne sommes pas prévenus en amont de ses évolutions« , explique Ulric Jérome.
De plus, toutes les équipes de l’e-commerçant doivent être sensibilisées aux exigences du référencement, par exemple au moment de concevoir de nouvelles pages, puisque le référencement doit être pensé en amont. « La page doit d’abord être accessible par les moteurs, indique Ulric Jérome. D’autre part, le maillage doit être optimal, du point de vue des liens entre les pages. La hiérarchisation du contenu est elle-aussi importante.» Mais il s’agit également de trouver un équilibre entre l’ergonomie de la page, pensée pour le client, et les exigences du référencement, « ceci d’autant plus que la popularité du site, qui dépend de l’ergonomie, est prise en compte par l’algorithme de Google« . Plus largement, Cédric Morelle juge que « les moteurs de recherche sont de moins en moins stupides et leurs algorithmes se comportementalisent» , d’où l’importance d’un travail de référencement très qualitatif.
A noter que le mot clé à surveiller peut correspondre à tout un univers de produits. Avant la coupe du monde de football par exemple, Pixmania veille au bon référencement de son univers TV. Et pour cela, optimise toutes les pages produits de l’univers.
Des actions complémentaires sur le nom du marchand
De façon complémentaire, Pixmania monitore aussi la présence de son nom sur les forums, les réseaux sociaux… « Mais nous le faisons surtout dans une optique de relation client, souligne Ulric Jérome. Les conséquences sur le référencement ne sont pas la priorité de ces actions.» Cédric Morelle ne partage toutefois pas cette opinion : « c’est parce que l’on en parle sur les blogs, les forums et les réseaux sociaux que les grands e-marchands comme Rue du Commerce ou La Redoute remontent dans les résultats.»
Le consultant préconise donc plutôt de constituer un réseau de petits sites – annuaires, blogs, réseaux sociaux… – qui auront pour objectif de crédibiliser le site marchand, critère le plus important pour le référencement selon le spécialiste. « Je vends des télévisions. Pour améliorer mon référencement, je vais créer un site qui passe en revue les différents téléviseurs récemment apparus sur le marché et animer un blog où les utilisateurs pourront poser leurs questions. Ce site aura une autonomie propre et un contenu authentique, crédibilisé par les futurs acheteurs. Il va servir de passerelle pour les moteurs de recherche vers le site marchand final. Restera à le structurer plus ou moins finement avec des bannières, des liens cachés ou pas…»
A titre d’exemple, voici les principaux critères de positionnement pris en compte par les moteurs de recherche selon la dernière édition du baromètre SEOmoz, publiée en septembre 2009 :

Des actions spécifiques pour les soldes, les événements, les saisons…
« Le mot clé ’soldes’ est tellement générique qu’il est quasiment impossible d’arriver en première page des résultats d’un moteur de recherche, à moins de faire du référencement de masse ou du Google bombing, dont l’efficacité ne dure qu’un temps, ses auteurs étant souvent rapidement dénoncés à Google par la concurrence, assure Cédric Morelle. Mieux vaut donc effectuer un travail plus qualitatif.
Cette difficulté n’empêche pas d’essayer d’être en ligne avec les différentes actualités produits, comme le conseille Ulric Jérome. « Il peut s’agir d’actualités ‘macro’ comme les soldes, Noël, la Saint Valentin ou encore la rentrée des classes, mais également des produits de saison, comme les ventilateurs avant l’été« . L’e-commerçant met alors en place une stratégie spécifique pour ces mots clés, qui demandent un travail d’anticipation sur l’optimisation des pages de ces catégories de produits.
« Nous plaçons d’abord une alerte sur tous les termes sensibles par période, explique son directeur exécutif. Par exemple, nous savons plusieurs semaines avant Noël que nous devons dresser le ‘top vente’. Ensuite, l’objectif est d’être présent dans le top 3 des résultats sur Google pour ces mots clés.» Comme l’algorithme change, rien n’est figé. Le cybermarchand doit recommencer à chaque saison, en monitorant les mots clés en continu pour s’assurer une meilleure réactivité.
Pour les actions à mener ponctuellement, Cédric Morelle ajoute qu’il est également possible d’adopter une stratégie spécifique. « Prenons la sortie d’un jeu vidéo pour console. Le premier commerçant qui a connaissance de la date de sortie va se positionner dessus et aussitôt prendre la tête dans les résultats des moteurs. Pour revenir dans la course, les autres devront ajouter du contenu supplémentaire, des vidéos, des liens vers des communautés de joueurs…»
Faut-il aussi optimiser le référencement pour Bing et Yahoo ?
Chez Pixmania, Ulric Jérome avoue se préoccuper essentiellement du référencement sur Google. Toutefois, si le référencement est optimisé pour Google, il ne l’est pas forcément pour les autres moteurs. Si un changement dans la structure d’une page est stratégique pour améliorer le référencement sur Bing, il risque de modifier le référencement sur Google et Yahoo.
Cependant, en France, Google détient 80 % de part de marché. « Ce que font le plus souvent les entreprises qui se donnent les moyens de travailler à la fois sur Google, Bing, Yahoo et les autres, c’est optimiser le référencement naturel pour Google et compenser sur les autres moteurs par du référencement payant« , souligne Cédric Morelle.
Par ailleurs, le consultant prévoit que l’accord passé entre Microsoft et Yahoo aura un fort impact sur les politiques de référencement dans le futur. « Bing va devenir plus intelligent, or Windows 7 propose Bing par défaut. Le marché des moteurs de recherche va encore changer dans les années à venir et avec lui le référencement.»
Effectivement, le référencement sur Google n’est déjà plus ce qu’il était il y a seulement deux ans. « Aujourd’hui, Google place chez l’utilisateur un cookie valable 180 jours qui analyse toutes ses recherches« , indique Cédric Morelle. Bientôt, les résultats d’une requête pourront ne plus être les mêmes d’une région à l’autre ou d’une période de l’année à l’autre. « Google et Bing – les autres suivront – vont casser le référencement tel qu’on le pratique actuellement. Par exemple, le Google bombing ne sera sans doute bientôt plus possible, car le moteur n’a pas intérêt à ce qu’on puisse ainsi ‘bidouiller’ son index alors que tout le monde paie.»
Le référencement est donc une discipline vivante, qui force les référenceurs à sans cesse adapter leurs actions au fil des évolutions des algorithmes.
Surveiller le résultat de ses actions
Naturellement, il est primordial de surveiller l’impact des actions menées. Le référenceur doit donc pouvoir analyser l’évolution d’un certain nombre d’indicateurs en fonction des modifications qu’il apporte aux pages du site ou à ses réalisations à l’extérieur. « La personne en charge du référencement regarde en premier lieu le taux de transformation et le chiffre d’affaires générés par le travail réalisé en matière de référencement naturel. C’est d’abord à cela qu’il juge leur efficacité et peut ensuite adapter ses actions« , affirme Cédric Morelle.
Les ressources à consacrer au référencement
« Optimiser le référencement est un travail de fourmi, concède Ulric Jérome. Certes, le référencement naturel est gratuit, mais il demande beaucoup de ressources.» L’équipe trafic de Pixmania, qui s’occupe aussi du référencement sur les comparateurs de prix, comprend 70 personnes. « Mais il faudrait aussi compter tous ceux qui ont toujours le référencement en tête dans la pratique de leur métier, comme les 40 personnes qui travaillent au webdesign.»
Le directeur exécutif de l’e-commerçant constate que la part de son trafic provenant du référencement naturel sur Google ne cesse d’augmenter. « C’est une très bonne chose, car il est très rentable et coûte en particulier beaucoup moins cher que les sources payantes de trafic. Il nécessite donc beaucoup de moyens, mais pour un ROI très intéressant.»
Pixmania gère son référencement en interne, en particulier de façon à pouvoir se montrer réactif tout au long de la journée. « De plus, le référencement concerne plusieurs départements de l’entreprise, pas uniquement le trafic.» D’autres cybermarchands font toutefois le choix d’engager un prestataire. « L’avantage dans ce cas est le gain de temps, juge Cédric Morelle. Par exemple, si le prestataire dispose déjà d’un réseau de sites constitué, il pourra le mettre très vite à la disposition de son nouveau client. Même chose s’il a déjà travaillé dans sa thématique.»
Plus largement, sa connaissance du référencement dans d’autres thématiques lui permettra aussi de mieux comprendre le fonctionnement des moteurs. « Ceci sachant qu’il faut absolument lui confier tous les indicateurs qui lui permettront de réaliser un travail de qualité : taux de transformation, chiffres d’affaires et tous les éléments de contexte économique« .
Pour le consultant, l’inconvénient majeur du prestataire réside dans le fait qu’il se porte garant des techniques qu’il emploie. « S’il utilise des techniques douteuses – IP flocking, injection de liens…- , elles seront peu efficaces sur le long terme, or le client ne peut pas contrôler la façon de travailler du prestataire. De plus, rompre un contrat avec un prestataire alors que le référencement repose sur le réseau de site du référenceur peut constituer un vrai risque pour le client, qui n’a pas la main sur ce réseau.» Il faut alors penser à définir ces modalités dès la signature du contrat.
journaldunet.com
28 déc
Les techniques de génération de trafic
Si vous avez lu attentivement la première partie de cet article (Principes et Techniques pour générer du trafic qualifié sur son site Internet), vous remarquerez que je n’ai encore rien dit au sujet de l’indexation sur les moteurs de recherche. C’est parce qu’elle entre dans le champ des techniques et non des principes de génération de trafic. Bien que vous souhaitiez être indexé, cela ne doit pas être votre objectif premier. C’est quelque chose qui se fera tout naturellement à mesure que vous travaillez sur d’autres stratégies de génération de trafic.
Ne perdez pas votre temps avec les robots d’indexation. Ils viendront tôt ou tard. N’oubliez pas que même une fois votre site indexé, il n’est pas certain que les visiteurs s’y rendront. Trop se concentrer sur l’indexation, c’est perdre de vue la forêt au profit des arbres qui la composent. De toute évidence, l’indexation sera un effet collatéral de votre travail sur les autres stratégies de génération de trafic. Ce sur quoi il faut se concentrer, c’est obtenir un trafic qualifié sur votre site. Par exemple, si vous échangez des liens avec un autre site (ou même un annuaire) relatif à votre site, les robots d’indexation pourront suivre ces liens lors de l’indexation de l’autre site. Ainsi, votre site sera également indexé.
Alors que devez-vous faire pour que les internautes connaissent votre site tout en entraînant simultanément un trafic qualifié ? La meilleure façon de faire consiste à créer des liens vers votre site à partir d’autres sites. Non seulement cela aura pour effet d’indexer votre site, mais ces liens pourront également servir à attirer du trafic qualifié.
Voici quelques techniques pour générer du trafic quasi-immédiatement :
Ces techniques peuvent commencer à générer du trafic vers votre site très rapidement. Et si vous mettez en oeuvre toutes ces méthodes et suivez les principes de base de génération de trafic, vous ne manquerez pas de drainer du trafic ciblé.
Mais alors pourquoi tant de gens échouent en voulant générer du trafic ? Parce qu’ils ne lui « collent» pas assez : beaucoup de propriétaires de sites internet abandonnent après quelques jours ou quelques semaines en se disant que c’est trop de travail pour un trop faible résultat, au lieu d’analyser et de déterminer ce qui fonctionne et ce qui ne marche pas.
L’optimisation des pages (SEO)
Voici ce dont vous avez besoin de connaître en matière d’optimisation pour les moteurs de recherche :
En conclusion
N’oubliez pas que le chemin est long vers le sommet. Il faut être patient et se satisfaire de chaque étape franchie. Respectez ces méthodologies et principes et vous drainerez bien plus de trafic qualifié que vous n’aurez jamais souhaité.
Duncan Wierman
10 nov
Une grande partie de mon temps comme consultant en SEO est passée à mener des expertises concurrentielles pour mes clients. Ce service se concentre sur la « décortication» des campagnes marketing de chaque concurrent, en identifiant la principale stratégie qui semble avoir fondamentalement contribué à leur succès de positionnement dans les moteurs de recherche. Comme vous pouvez vous l’imaginer, j’ai rencontré pas mal de techniques intrigantes qui fonctionnent, tout autant que d’autres totalement inopérantes.

Dans cet article, je présenterai deux ou trois techniques qui semblent avoir été oubliées par beaucoup, mais qui ont prouvé maintes fois leur efficacité : la création d’un glossaire et d’une FAQ.
Créer un Glossaire
J’imagine que nous avons tous à un moment ou à un autre été frustrés sur Internet en raison de tant de jargons spécifiques employés. Acronymes, mots déconcertants, semblent être involontairement utilisés partout sur Internet (j’admets que moi aussi), et je souhaite souvent qu’il y ait une façon simple de trouver une définition dans le site où je me trouve, plutôt que de me rendre sur un dictionnaire online. Dans certains cas, je trouve des sites web qui ont lié un terme potentiellement incompréhensible du néophyte (ce qui est très bien) à une définition sur un dictionnaire en-dehors du site, ce qui est définitivement un gaspillage en matière d’opportunité d’optimisation. A chaque fois qu’une occasion de lier un terme à une définition, il serait beaucoup plus judicieux de lier ce terme au contenu d’une page interne de votre site, permettant ainsi également d’obtenir une certaine crédibilité supplémentaire aux yeux des moteurs de recherche et notamment Google.
L’algorithme de Google est essentiellement un calculateur de crédibilité ; il considère la totalité des éléments d’un site web et ceux qui pointent vers votre site (sur d’autres sites donc) pour déterminer où votre site doit être classé. L’algorithme considère d’innombrables éléments incluant l’unicité (le caractère unique) et la pertinence du contenu de chaque page au nombre de liens pointant vers votre site depuis d’autres, crédibles et pertinents. Dans ce cas, le moindre gain de crédibilité peut être important et créer un contenu pertinent tel qu’un glossaire peut être judicieux.
Un algorithme de moteur de recherche essaie de vérifier la crédibilité d’un élément de la même manière qu’un être humain pourrait le faire. Demandez-vous comment vous vous sentiriez si vous étiez sur une site web traitant de menuiserie, lisant un tutorial sur la manière de réaliser un rocking chair et qu’à chaque fois un terme confus apparait, on vous renvoie d’un lien vers un glossaire, toujours sur le même site, qui permet d’en donner la définition. Cette petite commodité améliorerait probablement votre avis sur l’utilité de ce site web. Les algorithmes des moteurs de recherche assimilent ces liens utiles presque de la même façon. Donc en aidant vos visiteurs, vous aidez également votre site web.
Un autre bénéfice à l’inclusion de pages de glossaire, c’est que vous avez avez également de grandes chances d’obtenir des positionnements pour leurs définitions associées parce que vous disposez de liens depuis du texte pertinent pointant précisément vers ces définitions. Au bout du compte, un glossaire sur la menuiserie peut devenir une page d’entrée pour certains internautes curieux, ou une page liée depuis d’autres sites sur la menuiserie donnant ainsi accès à votre définition du terme.
En résumé, les glossaires sont simplement une tactique gagnant-gagnant pour n’importe quel site web. En réalité, au moment où j’écris cela, je ne peux pas penser qu’aucun site web ne tire pas un bénéfice quelconque de ce type de mise en place.
Créer une FAQ (Foire Aux Questions)
Maintenant que vous avez lu pourquoi un glossaire sur votre site est important, peut-être que l’idée d’ajouter une FAQ à votre site semble être chose plus aisée. Si toutefois, vous n’en disposez pas encore, il serait grand-temps d’un créer une dès que possible.
A la manière d’un glossaire, une FAQ sur votre site est parfaite pour commencer à bâtir votre crédibilité, en proposant des réponses immédiates aux questions sur vos produits et services qui peuvent surgir au cours du surf d’un internaute sur votre site web. Si vous avez besoin d’idées sur le type de questions qu’un prospect peut se poser, appeler quelques-uns de vos clients et demandez-leur ce qu’ils ont cherché avant de devenir finalement clients de votre société. De plus, essayez de placer un formulaire de soumission sur votre page de contact où les prospects peuvent vous poser directement une question (assurez-vous juste de pouvoir y répondre rapidement). Ensuite placez cette question et sa réponse dans la page de FAQ appropriée.
C’est chose commune pour un internaute moyen de rechercher sur le Web en employant des questions comme requête. Si votre FAQ emploie les expressions que vos prospects pourraient employer en recherchant sur le Web, alors vous avez de grandes chances d’acquérir un extra-trafic hautement qualifié. Faites quelques recherches en employant un outil d’analyse de mots-clés et essayez de trouver les meilleures requêtes potentielles pour chaque question de votre FAQ.
Conseils pour créer et optimiser un glossaire et une FAQ
Maintenant, j’imagine que chaque expert SEO a sa propre préférence pour concevoir « l’ultime» glossaire ou FAQ, mais il y existe des astuces importantes à garder en mémoire pour les deux.
Faites des pages relativement courtes. Par exemple, je ne recommande pas d’avoir un glossaire ou une FAQ sur une seule page, à moins que le contenu soit relativement court. L’idéal est de limiter le nombre de questions ou de définitions à 10 ou 15 maximum par page.
Lorsque vous créez une FAQ, essayez d’allouer chaque question à un thème spécifique. Par exemple, sur un site sur la menuiserie, une page de FAQ peut être sur l’installation d’un parquet en bois et une autre sur l’installation d’un escalier en bois.
Lorsque vous formatez le contenu de votre glossaire ou FAQ, essayez de lier le contenu en relation sur votre site. De cette manière, si les internautes ou moteurs de recherche entrent par cette page, ils pourront ainsi trouver des informations relatives et pertinentes en un seul clic.
Assurez-vous que le bouton « retour» ou un bouton permettant à l’utilisateur du glossaire ou de la FAQ de retourner à la navigation principale est en place pour chaque page de définition/question. Cela rendra plus facile la navigation des visiteurs entre chaque ressource, et pourront ainsi retrouver leur chemin aisément depuis la page d’entrée sur le site.
Ajoutez du contenu aux deux ressources chaque fois que c’est possible. Il est très souvent assez simple d’ajouter une nouvelle définition ou une question, pour qu’avec le temps chaque ressource puisse devenir une référence pour vos utilisateurs, et qu’elle contribue à votre succès sur le Web.
Assurez-vous également que les pages de votre FAQ et votre Glossaire soient incluses dans votre plan de site XML afin que les moteurs de recherche puissent régulièrement indexer le nouveau contenu. Cela dit, je conseille de mettre le taux de ré-indexation (la fréquence de mise à jour de votre fichier) à un mois, à moins que vos ressources soient mises à jour plus souvent que cela. Après tout, on suppose simplement que ces pages aident, mais qu’elles ne constituent pas le fondement du contenu de votre site.
Vos concurrents le font ou vont le faire
Si votre site ne dispose pas de glossaire ni de FAQ, j’espère simplement que cet article vous donnera l’envie d’en faire une priorité. Ces outils ont été expertisés et appréciés comme facteurs de succès des concurrents de mes clients tout au long de mes recherches. Ces outils sont tellement simples à mettre en place, qu’il serait vraiment dommage de s’en priver. Même si vous deviez faire appel à un prestataire extérieur pour vous les mettre en place, seule la fin justifie les moyens.
29 oct
Google a présenté lundi 26 octobre « Social search» , un service permettant d’afficher, directement dans ses résultats de recherche, l’ensemble des contenus produits par un cercle de connaissances. Sites, blogs, actualisations de statut, images ou vidéos rendus publics sont désormais accessibles au sein d’un même cercle social. Aperçu du service en images.

Une nouvelle catégorie de résultats
Intégrés aux pages de résultats de Google, les liens indexés par « Social search» sont regroupés dans un bloc particulier. A la manière de Google Actualité, un lien propose à l’internaute d’afficher plus de résultats parmi les contenus postés par un même contact.
Les internautes américains ont également la possibilité, via un volet vertical permettant de paramétrer l’affichage des résultats de recherche, de n’afficher que les résultats trouvés au sein de leur cercle d’amis.
Accessible via Google Labs
Encore en cours de développement, Google Social search est accessible via Google Labs. L’internaute doit souscrire à ce test public avant de pouvoir utiliser cette fonctionnalité de recherche.

A la manière d’un réseau social, le service est lui-même basé sur un concept de profil. L’utilisateur doit donc disposer d’un compte et d’un profil Google afin de pouvoir y indiquer quels types de contenus il souhaite voir indexés.
Un service basé sur les sites sociaux
Tous les contenus du Web 2.0 sont potentiellement indexables par « Social search» . A condition que leur auteur mentionne sur son profil Google les outils sociaux qu’il utilise.

« Social search» indexe également les contenus postés par des amis sur des outils sociaux. Par exemple, si un internaute renseigne l’adresse de son compte Twitter dans son profil Google, les « tweets» des personnes que suit cet internaute apparaîtront dans les résultats de ses recherches.
Google précise l’origine des résultats
Pour plus de clarté dans l’affichage des résultats sociaux, Google précise, pour chaque résultat, le type de connexion existant entre l’internaute et l’auteur du contenu indexé.

Google est par exemple capable d’indexer des contenus créés par des connaissances de connaissances. Ci-contre, le blog de Chris Sacca figure dans les résultats parce que Steve Baker, l’un des amis de l’internaute ayant effectué la recherche, suit les conversations de Chris sur Twitter.
Tous les profils ne sont pas éligibles
Si l’internaute a évidemment la possibilité de choisir les éléments qu’il renseigne dans son profil Google, il devra cependant livrer au moins un minimum d’informations sur lui-même pour que son profil soit indexé.
En effet, le moteur n’indexe pas les internautes se contentant du strict minimum (nom, prénom, photo). Un bandeau jaune incite d’ailleurs régulièrement l’internaute à livrer davantage d’informations sur lui.
Etoffer son profil pour être indexé
Google « Social search» est d’ailleurs d’autant plus efficace que l’internaute a une vie sociale développée sur Internet. Le service incite ses utilisateurs à renseigner autant d’information les concernant que possible (anniversaire, lieu de résidence, coordonnées, etc.).

Un bandeau bleu avertit l’internaute une fois que Google en sait suffisamment sur lui pour intégrer les contenus qu’il produit sur « Social search» .
Journaldunet.com
20 oct
Google a discrètement supprimé le PageRank du Google Webmaster Tools. Barry Schwartz est revenu sur cet abandon lors du dernier Search Engine Roundtable. Il explique que cela fait longtemps que Google affirme vouloir abandonner son PageRank, y compris le supprimer de sa barre d’outils. Explications…

Le Google PageRank ne sert qu’aux mauvais référenceurs
« Nous avons depuis longtemps dit aux webmasters qu’ils ne devaient pas se concentrer autant sur le PageRank de Google. Pourtant, nombreux sont ceux qui pensent que c’est la plus importante mesure qu’ils doivent observer. C’est malheureusement faux« , explique Susan Moskwa, analyste chez Google. « Nous avons supprimé le PageRank car il était trop compliqué d’expliquer aux gens qu’il ne fallait pas en tenir compte, tout en leur proposant cette donnée« .
Les professionnels du Search Marketing ne comprennent pas pourquoi Google dit aux gens de ne pas se focaliser sur le PageRank, le supprime du Google Webmaster Tools, mais le garde dans sa barre d’outils (Google Toolbar). « Depuis 2007, Google réunit les feedbacks sur l’éventualité de supprimer la PageRank de sa Toolbar« , explique Schwartz. « Je pensais que c’était une bonne idée, mais en réalité, non. Google ne peut pas supprimer le PageRank de sa Toolbar, cela nuirait à son image de marque. Peu importe que Matt Cutts ou les équipes d’analystes des tendances des webmasters suggèrent sa suppression, les cadres de Google ne le permettront pas« .
Andy Beal de Marketing Pilgrim explique que le rôle du PageRank a été réduit à rien d’autre qu’à « une couverture confortable pour les ignards du référencement« . Il ajoute, « je dis cela avec un haut degré de confiance eu égard aux référenceurs connus utilisant le Google Webmaster Tools, et les nouveaux qui trouvent dans la Google Toolbar le chemin de l’illumination« .
Il note également que les données fournies par le PageRank peuvent encore être utiles. Par exemple, c’est un bon indicateur du comportement d’un site dans l’index de Google. « Chaque niveau de vert indique « go !» à Google. Pas de vert signifie qu’il faut qu’il analyse davantage« , explique Beal.
En dépit de cette utilité, Susan Moskwa est plus encline à fermer le dossier du Google PageRank. En fait, elle explique que le PageRank n’est qu’un des 200 signaux qui affectent la manière dont votre site est parcouru, indexé et positionné par Google.
Source : Webpronews
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