Agence de communication intéractive
4 juin
Depuis le lancement de Digg, les webmarketeurs ont trouvé une véritable mine d’or pour générer du trafic vers leurs sites web. Digg a d’ailleurs fait un grand nombre d’émules puisque de nouveaux services web 2.0, basés sur le même fonctionnement, ont fleuri comme un matin de printemps sur le Net, ce sont les Digg-Like. Ainsi, employés convenablement, Digg et consorts peuvent littéralement booster votre trafic et amener un flux continu d’internautes vers votre site, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

Fonctionnement de Digg et Digg-Like
Les gens s’enregistrent sur Digg (et les Digg-Like) pour rejoindre la communauté Digg (et Digg-Like). Ces utilisateurs peuvent ensuite soumettre du contenu. Mais ce contenu a une importance, car plus votre news est « fraîche » (récente) et unique, plus elle sera « digguée » (votée). On vous demandera un lien vers la news sur votre site, un titre et un court descriptif du contenu que vous proposez. Vous pouvez soumettre n’importe quoi sur Digg et ses jumeaux : vidéos, histoires, contenu audio, astuces, conseils, des billets de blog, des images… Tout ! Les visiteurs, eux, se contentent de cliquer s’ils ont aimé votre news, nul besoin d’enregistré.
Un Digg est un vote pour le contenu que vous avez soumis à Digg ou à l’un de ses jumeaux. Les news ayant obtenu le plus haut score de votes (le minimum fixé est variable selon les outils) sont alors basculées sur la page d’accueil de Digg ou du Digg-Like. Mais avant d’être publiées en première page, elles peuvent se retrouver enfouies sous une montagne d’autres news, attendant d’obtenir assez de votes pour être publiées. C’est pour cette raison que la news que vous allez communiquer doit répondre aux critères minimum de fraîcheur et d’unicité.
Aspects marketing
Ecrire un bon contenu qui génère de nombreux diggs, je veux dire par là quelques centaines de visiteurs et, par extension, plusieurs centaines voire plusieurs milliers de pages vues (selon votre site), est un excellent moyen d’obtenir des clients potentiels, par une voie détournée et surtout gratuite. Cette méthode a ses adeptes et beaucoup préfèrent ce moyen de génération de trafic plutôt que les campagnes de liens sponsorisés, souvent trop onéreuses et peu rentables. J’en connais d’autres qui combinent ces deux moyens de promotion.
En revanche, se passer de ces outils de promotion gratuite serait dommage. En effet, et je parle en connaissance de cause depuis que je « markete» ce moyen de promotion, en fonction de votre contenu (je sais qu’il n’est pas toujours facile de fournir un contenu frais régulièrement), la fréquentation d’un site peut s’améliorer de plus de 30 à 40 % avec ce vecteur de communication. Et on peut parler ici de la loi du plus grand nombre. En effet, plus vous drainerez de visiteurs, plus vous avez de chances d’acquérir de nouveaux clients. Pour ma part, j’ai complètement abandonné les liens sponsorisés pour me concentrer sur ce vecteur, beaucoup plus rentable.
Aspects SEO
Cette forme de marketing viral joue nécessairement un rôle important dans le positionnement de vos pages dans les résultats des moteurs de recherche. Effectivement, un clic sur un lien est un vote, donc plus vous obtenez de clics pour un lien, plus vous augmentez sa popularité aux yeux des outils de recherche, et notamment Google. Et plus sa popularité est importante, plus son positionnement est susceptible de s’améliorer (Réferencement de site internet).
C’est également un moyen d’obtenir de bons backlinks, non réciproques et pertinents (vos news sont ensuite archivées et classées par rubrique, comme un annuaire, sauf que c’est une page interne de votre site qui est liée et non votre homepage).
En Conclusion
Ce phénomène Web 2.0, où il existe une interaction entre contenu et utilisateurs, est devenu une vraie obsession pour bon nombre d’éditeurs ou animateurs de sites web. Ils ont trouvé là un moyen de générer du trafic 24 heures sur 24, et gratuitement.
Si, effectivement, à la base, ces outils étaient davantage orientés vers des contenus de news et billets de blogs, c’est aujourd’hui n’importe quel type de site qui s’y affiche, pour peu que l’info publiée ait un intérêt pour l’utilisateur. Si vous aviez un site marchand, vous pourriez tout à fait, par exemple, annoncer une promotion pour un produit sur ce type d’outil, si vous manquez d’imagination. Mais quoi que soit votre information, ce sont les « diggers» qui décideront de la popularité de votre information.
Christophe Da Silva
30 mar
Pourquoi certaines campagnes de publicité en ligne sont-elles des réussites alors que d’autres finissent en échec ? Comme on apprend toujours plus de ses échecs, le Journal du Net a tenté de définir, en interrogeant l’agence Duke, les cinq principaux défauts des campagnes n’apportant pas aux annonceurs les résultats escomptés… Soit cinq éléments à éviter pour ne pas rater sa campagne.

Péché n°1 : Abuser de l’interactivité
Un des travers des agences interactives est parfois de verser dans une sophistication excessive. Or il faut prendre en compte l’usage plus passif que certains internautes font du Web. Ne demandez pas à l’internaute, qui n’a pas forcément le temps ni l’envie, de multiplier les actions à partir d’une bannière de publicité. « L’une des erreurs souvent commises est effectivement d’opter pour une interactivité trop lourde et risquer alors de perdre les internautes en cours de route» , note Frédérique Carré, concept manager chez Duke.
Dès la conception de la campagne, on peut ainsi prévoir deux dispositifs à utiliser en fonction des cibles et des sites éditeurs : l’un avec un lien direct vers le contenu de l’annonceur et l’autre avec plus d’interactivité. Tout le monde n’est pas en mesure de télécharger correctement des fichiers lourds. Dans le cas des créations rich média, on s’arrange donc pour avoir un fichier en .gif que quiconque puisse télécharger.
Sinon, pour vérifier que l’on a bien placé le curseur, il suffit de surveiller le taux de clic sur les diverses actions et le taux de déperdition lors des trois premiers jours de campagne. S’il est nécessaire d’effectuer trois actions avant d’arriver sur le contenu final et qu’au bout de deux l’internaute s’arrête, il faudra alors simplifier le dispositif.
En outre, « si le format est léger, le coà»t du serveur de bannières sera d’autant moindre» , souligne Branislav Peric, directeur média chez Duke. « Un format très rich media et lourd va au contraire nécessiter des coà»ts supplémentaires pour le streaming en flux tendu.»
Il y a aussi un équilibre nécessaire entre l’importance donnée de la création et celle donnée au plan média. Inutile d’avoir une création très interactive si le plan média est peu qualitatif.
Péché n°2 : Se jeter sur les formats et supports innovants
Il peut s’avérer dangereux de vouloir à tout prix utiliser les innovations d’Internet sans en mesurer la portée ni tenir compte de l’usage qui en est fait par les internautes. « Trop souvent les marques utilisent de nouveaux formats publicitaires uniquement parce qu’ils sont nouveaux et sans en faire forcément bon usage, c’est une erreur» , fait remarquer Geneviève Rauner, directrice associée chez Duke, en charge des budgets de la SNCF et de BNP Paribas. Mais le problème n’est pas tant d’utiliser les nouveaux supports que de bien le faire.
En effet, pour ne citer qu’un phénomène de mode actuel, certaines marques utilisent les médias sociaux en créant des comptes sans forcément créer du contenu derrière, et ce dans le but de suivre les profils d’internautes ou de blogueurs influents. « Cela a été le cas récemment sur Twitter où certains influenceurs ont été véritablement spammés par une marque ce qui a provoqué un rejet de celle-ci» , note Geneviève Rauner.
Au contraire, une marque doit raconter une histoire, proposer un contenu dédié, adopter une posture d’interaction et de dialogue avec l’internaute sans s’imposer. Elle doit se présenter, installer son image et ne pas couper la parole à l’internaute en utilisant des formats intrusifs ou trop décalés. Cela est valable pour les formats de bannières du type interstitiel ou encore flash transparent qu’il est parfois impossible de fermer.
Péché n°3 : Ne pas tenir compte de sa cible
Le ton de la campagne doit être en phase avec l’identité de la marque et, malgré la cible à laquelle elle s’adresse, garder une certaine cohérence. Il ne faut pas oublier qui l’on est même si l’on sort des sentiers battus en matière de créativité.
Mais le choix du discours ou du concept publicitaire doit aussi prendre en compte sa cible, son profil, son comportement, sa situation. « On ne peut pas faire abstraction du contexte» , prévient Geneviève Rauner.
A titre d’illustration, aux Etats-Unis, un constructeur automobile a fait un mauvais choix début 2009 en prenant la parole pour remercier les américains de leurs dons pour permettre à la marque de faire face à la crise. Les gens n’ont en effet pas compris que le constructeur automobile utilise une partie de cet argent pour acheter de l’espace sur Internet pour y diffuser son message. Au contraire, en février 2009, Hyunda௠n’a pas changé de ton face au contexte économique mais a proposé une offre adaptée permettant aux acheteurs des véhicules de la marque de rendre leur voiture en cas de perte de revenus.
En dehors de celà , le choix du ton employé est variable et peut tout aussi bien être sérieux – n’oublions pas que tous les profils de population surfent sur le Web et pas uniquement les jeunes branchés – que décalé. « On peut rire d’à peu près tout mais en faisant attention à la façon dont c’est fait« , ajoute encore Geneviève Rauner. Avec le ciblage encore plus précis sur Internet que sur d’autres médias, les erreurs de langage sont difficilement pardonnables, complète Frédérique Carré. Elles sont vite sanctionnées sur la toile.»
Péché n°4 : Précipiter son plan média
Certaines campagnes sont très puissantes et délivrent un volume d’impressions très important dès le premier jour, avant de disparaître très rapidement. Mais, dans la mesure du possible, mieux vaut privilégier l’optimisation de sa campagne dans la durée.
« Il faut essayer de lisser le nombre d’impressions sur la durée et remplacer les formats par d’autres quand cela s’avère nécessaire, explique Branislav Peric, directeur média chez Duke. En fonction de la durée de la campagne, il préconise de réaliser un premier aperçu des performances du dispositif au premier quart de la campagne, voire dès le premier jour si elle est courte.
Mais trop souvent encore les campagnes ne sont pas optimisées. Or dès le départ, l’agence va envisager plusieurs créations, indique Genéviève Rauner. « Si l’objectif de la campagne est de créer du trafic, on va tester plusieurs créations et effectuer des ajustements très rapidement. Pour une campagne d’image avec une diffusion plus longue, on effectuera plutôt des post tests» .
Enfin, mieux vaut ne pas dissocier la création graphique du plan média qui, ensemble, participent à la performance de la campagne. D’autant plus que certaines bannières ne correspondent pas toujours aux espaces des sites éditeurs. C’est pourquoi l’agence de création doit travailler en étroite relation avec l’agence média.
Péché n°5 : Ne faire qu’une campagne de bannières one shot
On le sait aujourd’hui, une campagne de bannières est plus efficace si elle est soutenue par des relations presse, associée à du marketing en ligne et complétée par des liens sponsorisés. « Il est nécessaire de travailler le contexte de recherche Web parallèlement à la campagne display et de contextualiser celle-ci» , souligne Branislav Peric, directeur média. Il faut aussi soigner le contexte et fournir du contenu aux internautes au travers du site même de l’annonceur ou encore des sites événementiels dédiés à l’opération en cours.
Et plus globalement, « mieux vaut pour un annonceur communiquer de manière récurrente sur le Web, tout au long de l’année, et rester présent à l’esprit des internautes, que de faire une campagne one shot.»
En effet, si les campagnes de bannières one shot ont une utilité dans le cadre d’opérations promotionnelles ou localisées, elles ne sont pas suffisantes pour travailler la notoriété d’une marque ou d’un produit. Or la notoriété permet à l’internaute d’identifier rapidement l’annonceur ou la marque pour laquelle est diffusée une campagne. Celle-ci a donc plus de chance d’attirer l’attention, ou mieux, de voir venir à elle des clients en dehors des périodes de campagnes publicitaires qu’elle se paye sur Internet.
journaldunet.com
15 mar
Une newsletter permet d’établir une relation durable avec ses clients, partenaires et prospects. Mais beaucoup ne retiennent pas l’attention de professionnels très sollicités et ne sont jamais lues. Voici cinq conseils pour réaliser une newsletter BtoB de qualité.
1. Du contenu informatif
Comme son nom l’indique, une lettre d’information doit avant tout informer. Le professionnel ne doit pas céder à la tentation de se limiter à mettre en avant ses offres commerciales.
« Il faut privilégier le contenu informatif au contenu commercial« , résume Vincent Fournout, président de l’agence Message Business. Une newsletterBtoB n’est pas un e-mail marketing mais doit permettre à la société d’établir des liens durables avec ses clients, ses partenaires et ses prospects. L’objectif n’est pas l’augmentation du chiffre d’affaires à court terme.
Proposer aux lecteurs de vraies informations permettra à la lettre de sortir du lot auprès des professionnels, qui d’après Vincent Fournout « sont véritablement submergés de contenus commerciaux» .
Pour l’intéresser et faire en sorte que la newsletter soit non seulement ouverte mais surtout lue, mieux vaut lui apporter des informations utiles. Par exemple, un éclairage sur une question technique, des astuces ou encore une veille des événements récents du secteur.
2. Une présentation sobre et rigoureuse
Un contenu informatif et intéressant n’est pas suffisant. Encore faut-il le présenter de telle sorte que le lecteur s’y retrouve facilement. Pour cela, il faut veiller à l’homogénéité et à la sobriété de la lettre d’information. « Attention à ne pas multiplier les niveaux de lecture. Une newsletter n’est pas la Une d’un journal» , explique Vincent Fournout.
Inclure des photos ou des vidéos est bien sà»r un plus, à condition d’avoir les ressources internes pour le faire. Pas seulement techniques, mais aussi de temps. Si ce n’est pas le cas, se limiter au texte brut n’empêche pas le moins du monde de réaliser une newsletter de qualité. Pour faciliter la navigation et la lecture, l’auteur de la lettre devra s’efforcer de s’en tenir à une structure rigoureuse et faire des titres et paragraphes de taille constante.
Cette rigueur doit également se retrouver dans la récurrence des rubriques et de leur place dans la lettre. Pour limiter la taille des e-mails, une possibilité consiste à ne pas y publier l’intégralité des contenus. La solution du lien au bas d’un paragraphe, qui renvoie les lecteurs vers le site Web, permettra également de mesurer précisément leur intérêt pour le sujet abordé.
3. Personnaliser les contenus
Une newsletter réussie propose des contenus adaptés à ses lecteurs. « La personnalisation augmente de 7 % leur taux d’ouverture» , explique Antonin Catrin, consultant indépendant. Ceci dépend évidemment du positionnement de l’entreprise et de sa taille. Par exemple, un industriel qui vend à des grossistes mais qui a pour partenaires des installateurs devra publier des contenus spécifiques à chaque type de destinataire.
Toutefois, si l’efficacité d’une lettre d’information est proportionnelle à son degré de ciblage, il ne faut pas perdre de vue le temps limité des professionnels. Une possibilité consiste à envoyer des newsletters dont la plus grande partie sera constituée d’un tronc commun, auquel sera ajouté un contenu ciblé en fonction du destinataire (clients, fournisseurs, partenaires, prospects…).
Au-delà du ciblage des sujets abordés, la newsletter devra « inclure une dose de personnalisation« , conseille Antonin Catrin. Avec par exemple quelques éléments comme le nom de l’entreprise destinataire et celui du lecteur.
4. Respecter le destinataire
Afin que la newsletter devienne un rendez-vous attendu, son contenu n’est pas le seul paramètre à considérer. « Il faut toujours garder en tête que pour pérenniser une relation, particulièrement dans le BtoB, il est important de respecter son interlocuteur« , insiste Antonin Catrin.
Ce respect peut se retrouver à différents niveaux. D’abord, lors de l’inscription. Le destinataire de la lettre doit avoir le choix de la recevoir ou non. Ensuite, il est conseillé de faciliter les éventuels désabonnements, sans craindre par exemple de rendre visible le lien dédié à cela, ni de le positionner en haut de la page. C’est un risque, mais cela permet d’instaurer la confiance avec ses interlocuteurs.
De plus, s’assurer ainsi que les destinataires tiennent réellement à recevoir la newsletter est bon pour l’efficacité de celle-ci. « Avoir une base consentante permet les meilleurs retours« , explique Antonin Catrin, qui conseille de trier fréquemment les adresses de sa base d’abonnés.
5. Une fréquence d’envoi régulière
Dans une optique de fidélisation, l’homogénéité de la newsletter compte, mais aussi sa régularité.
L’important est donc de fixer une périodicité d’envoi et de s’y tenir, pour ne pas perturber le lecteur. Un travail préalable est donc essentiel afin d’identifier et de mesurer les contenus disponibles pour alimenter la lettre d’information. Un léger décalage n’est cependant pas trop grave, tant qu’il ne modifie pas fondamentalement la fréquence d’envoi et, par conséquent, les habitudes de lecture des abonnés.
Mais quel rythme d’envoi adopter ? Cela dépend beaucoup de la taille des entreprises. Vincent Fournout estime néanmoins qu’une périodicité mensuelle se révèle souvent bien adaptée. D’une manière générale, une fréquence trop élevée risque d’importuner le destinataire, mais une newsletter se faisant trop rare peut également perdre des lecteurs.
Dernier point : il est important de bien coordonner l’envoi de la lettre d’information avec les autres envois, e-mails commerciaux notamment. En cas de conflit, on privilégiera la newsletter aux autres e-mails.
journaldunet.com
5 mar
Aujourd’hui, les entreprises n’ont plus le choix. Si elles veulent garder une place de premier plan sur leur marché, elles ne peuvent plus négliger cette manne d’informations que représentent les échanges des internautes.
« Le monde redevient un énorme village, un forum électronique» . Quand Armand Lanoux[i] a écrit ces mots en 1973, il ne se doutait pas que 30 ans plus tard, l’internet aurait autant transformé notre manière de communiquer, de travailler, et même d’acheter. Avant de choisir un produit (bien ou service), il est maintenant tout naturel pour tout un chacun d’aller visiter les forums de discussion ou les sites d’avis et de lire les messages déposés par les internautes, puis d’en parler à ses proches, amis, collègues, et par la suite, de leur conseiller un site plutôt qu’un autre comme source d’information.
En 2007, Internet est un réflexe quotidien pour 77% des 30 millions d’internautes français. Fin 2007, plus de 10 millions de français se déclarent « mobinautes» (individus consultant l’Internet depuis leur téléphone mobile) – Source Médiamétrie.
Le client est réellement devenu roi !
Ses ‘armes’ ? Les blogs et forums sur le web
Ces forums ou sites d’avis sont des mines pour les entreprises aussi bien que pour les internautes. Voyages, sorties au restaurant, choix d’un film, d’une pièce de théâtre, d’un produit, d’une assurance, d’une location automobile longue durée, etc., tous les biens et services sont désormais concernés. Ce sont des milliers, voire des millions d’avis déposés sur la toile, directement accessibles et visibles mondialement.
La multitude d’options, de choix, l’accès facile à l’information, la liberté de préférer un fournisseur plutôt qu’un autre… et la possibilité de donner son avis sur le Web donnent aux clients un pouvoir supplémentaire pour infléchir sur l’activité de l’entreprise. Le client, ainsi placé au coeur des préoccupations des entreprises, est plus que jamais roi !
En même temps, ce foisonnement d’informations est une formidable opportunité pour toute entreprise de savoir ce que la clientèle pense de ses produits et de ceux de ses compétiteurs.
Sur les forums et les blogs, l’expression est libre et naturelle ; les internautes de toutes catégories socioprofessionnelles et de tous âges font part spontanément de l’expérience qu’ils ont eue avec un produit ou un service et donnent leur opinion sur les aspects qu’ils ont jugés satisfaisants ou décevants. Chaque avis recèle une quantité importante d’informations de qualité. Plus riche encore, le jeu des questions-réponses sur les forums offre une mine d’informations qu’il ne reste plus qu’à recueillir : « j’envisage tel achat, que me conseillez-vous» , « pour la conduite accompagnée, quelle assurance choisir ?» …
Les produits ou les services sont ainsi évalués par des internautes désireux de partager avec d’autres ce qu’ils ont vécu. Dans leurs échanges, ils [les internautes] citent spontanément les aspects qui leurs semblent importants et une multitude d’éléments qui ne seraient pas apparus au travers des techniques d’enquêtes classiques et qu’il serait préjudiciable d’ignorer.

L’analyse des réseaux et des contenus Web : un enjeu stratégique dans la compétition mondiale
Les habitudes des consommateurs sont de moins en moins soumises à la loi d’un marché local. Si certaines enseignes semblent surfer sur la vague du « défendons le pouvoir d’achat des consommateurs », les clients ont, quant à eux, de plus en plus le réflexe de se mobiliser, et se réunir sur des réseaux de consommateurs. Et cette tendance se trouve naturellement renforcée par un contexte de crise comme celui que nous connaissons actuellement.
Pour exemple, le site Magicmaman.com totalise plus de 1080 pages de posts depuis février 2008 sur son forum portant sur la charte Carrefour/Auchan/Leclerc concernant le retrait des produits dont la date limite de consommation approche. Les produits non retirés dans les délais fixés par la charte étant purement et simplement offerts aux consommateurs. Les internautes participant au forum s’échangent les adresses des magasins les moins respectueux de la charte et peuvent se targuer de faire jour après jour des économies substantielles.
Aujourd’hui, les entreprises n’ont plus le choix. Si elles veulent garder une place de premier plan sur leur marché, elles ne peuvent plus négliger cette manne d’informations que représentent les échanges des internautes. Elles doivent faire face à une nouvelle exigence : accéder aux informations, les traiter et enfin les analyser pour se donner les moyens d’identifier, de définir, d’anticiper et de créer des avantages compétitifs sur un marché qui est devenu mondial.
Ainsi, l’analyse des réseaux permet un regard sur ceux qui ont un point commun, comme par exemple le réseau des acheteurs d’un même modèle de voiture, celui des supporters ou opposants d’un club de foot, ou encore celui des participants à un même événement. Mais plus qu’une vision d’ensemble sur la structure du réseau, elle constitue le fondement d’une analyse plus fouillée encore, et qui concerne le contenu des échanges ; savoir qui parle, sur quoi, avec qui, et en quels termes, sont autant d’informations disponibles pour les entreprises, pour peu qu’elles soient accompagnées par une société capable d’aller les chercher et d’en extraire, pour elles, la teneur.
Pascal Cottereau
4 mar
Quelles bonnes pratiques pour le Widget marketing ?
Voici quelques recommandations pour un widget efficace :
» L’internaute doit à tout moment pouvoir garder le contrôle du widget. Il doit pouvoir régler lui-même le niveau d’intrusivité d’un widget.
» Le service rendu par le widget doit avoir un sens et une utilité pour l’internaute. Il doit permettre à l’internaute d’associer une image positive à la marque qui la diffuse.
» Un widget accepté par un internaute dans un but précis (recevoir les informations d’un annonceur par exemple) ne doit pas être utilisé par un autre annonceur que celui pour lequel il a été créé.
» Un widget peut afficher des bannières de publicité traditionnelles. Si cette pratique permet de supporter tout ou partie des coà»ts de sa fabrication, elle ne doit cependant être utilisée raisonnablement. « La publicité est davantage utilisée lorsque le widget qui la diffuse apporte une vraie valeur ajoutée à l’utilisateur» , note Laurent Taton, PDG de Nosibay.
» Un widget efficace doit être subtil. Le widget prenant place dans l’espace personnel du consommateur, la marque qui le propose ne doit pas être trop présente pour être acceptée.
» Attention à ne pas spammer les utilisateurs d’un widget. Comme l’e-mailing, le widget doit être utilisé avec parcimonie. Un trop grand nombre de sollicitations (sous forme d’alertes par exemple) poussera l’utilisateur à désinstaller le Widget, et risque de nuire à l’image de l’annonceur.
» Un widget n’est pas une solution miracle. Il ne remplace pas la publicité et doit la plupart du temps, permettre de générer de la notoriété, pas des ventes.
Le widget marketing reposant sur la base de l’opt-in, son utilisation par un annonceur est par ailleurs soumise aux textes législatifs et recommandations relatifs au marketing direct.

Combien ça coà»te ?
Créer un widget ne coà»te pas plus qu’une campagne d’affichage cher dans la plupart des cas. Tout dépend cependant de la plate-forme utilisée pour les développer. Car l’inconvénient du widget est que les gadgets développés avec le moteur de Microsoft ne sont pas compatibles avec ceux du moteur Google ou Yahoo. Les widgets destinés à tourner directement sous Windows ne sont pas non plus compatibles avec les applications Facebook ou les widgets de Netvibes.
Il faut donc généralement faire appel à des prestataires qui se chargent de réaliser différentes versions d’un même outil pour permettre à une marque de le proposer pour différentes plates-formes. L’avantage de tels prestataires réside dans leur capacité à monitorer les performances de ces outils, de la même manière qu’il est possible de décrypter les performances d’une campagne d’e-mailing. Chez Alerte 7 (agence de communication interactive), le coà»t d’une création de widgets peut aller de 10.000 à 100.000 Dirhams
Ce coà»t de développement ne suffit pas à déterminer le budget nécessaire pour lancer un widget. « Il faut notamment faire savoir que son widget existe» , note Laurent Taton, PDG de Nosibay. La facture peut donc varier en fonction de l’objectif du widget, mais surtout suivant le dispositif utilisé pour le faire connaître. UPS par exemple a fait de son widget la star d’une de ses dernières campagnes de communication. Enfin, la plupart des prestataires facturent également en fonction de l’utilisation faite de cet outil.

Comme les publicités, les widget marketing sont enfin facturés de différentes façons :
» En fonction du nombre d’internautes ayant été exposés au widget, sur une page Web par exemple.
» En fonction du nombre d’internautes ayant téléchargé ou installé le widget sur leur ordinateur ou sur une page Web.
» En fonction du nombre de personnes interagissant réellement avec le widget.
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