Quelles bonnes pratiques pour le Widget marketing ?

Voici quelques recommandations pour un widget efficace :

» L’internaute doit à  tout moment pouvoir garder le contrôle du widget. Il doit pouvoir régler lui-même le niveau d’intrusivité d’un widget.

» Le service rendu par le widget doit avoir un sens et une utilité pour l’internaute. Il doit permettre à  l’internaute d’associer une image positive à  la marque qui la diffuse.

» Un widget accepté par un internaute dans un but précis (recevoir les informations d’un annonceur par exemple) ne doit pas être utilisé par un autre annonceur que celui pour lequel il a été créé.

» Un widget peut afficher des bannières de publicité traditionnelles. Si cette pratique permet de supporter tout ou partie des coà»ts de sa fabrication, elle ne doit cependant être utilisée raisonnablement. « La publicité est davantage utilisée lorsque le widget qui la diffuse apporte une vraie valeur ajoutée à  l’utilisateur» , note Laurent Taton, PDG de Nosibay.

»  Un widget efficace doit être subtil. Le widget prenant place dans l’espace personnel du consommateur, la marque qui le propose ne doit pas être trop présente pour être acceptée.

»  Attention à  ne pas spammer les utilisateurs d’un widget. Comme l’e-mailing, le widget doit être utilisé avec parcimonie. Un trop grand nombre de sollicitations (sous forme d’alertes par exemple) poussera l’utilisateur à  désinstaller le Widget, et risque de nuire à  l’image de l’annonceur.

» Un widget n’est pas une solution miracle. Il ne remplace pas la publicité et doit la plupart du temps, permettre de générer de la notoriété, pas des ventes.

Le widget marketing reposant sur la base de l’opt-in, son utilisation par un annonceur est par ailleurs soumise aux textes législatifs et recommandations relatifs au marketing direct.

Combien ça coà»te ?

Créer un widget ne coà»te pas plus qu’une campagne d’affichage cher dans la plupart des cas. Tout dépend cependant de la plate-forme utilisée pour les développer. Car l’inconvénient du widget est que les gadgets développés avec le moteur de Microsoft ne sont pas compatibles avec ceux du moteur Google ou Yahoo. Les widgets destinés à  tourner directement sous Windows ne sont pas non plus compatibles avec les applications Facebook ou les widgets de Netvibes.

Il faut donc généralement faire appel à  des prestataires qui se chargent de réaliser différentes versions d’un même outil pour permettre à  une marque de le proposer pour différentes plates-formes. L’avantage de tels prestataires réside dans leur capacité à  monitorer les performances de ces outils, de la même manière qu’il est possible de décrypter les performances d’une campagne d’e-mailing. Chez Alerte 7 (agence de communication interactive), le coà»t d’une création de widgets peut aller de 10.000 à  100.000 Dirhams

Ce coà»t de développement ne suffit pas à  déterminer le budget nécessaire pour lancer un widget. « Il faut notamment faire savoir que son widget existe» , note Laurent Taton, PDG de Nosibay. La facture peut donc varier en fonction de l’objectif du widget, mais surtout suivant le dispositif utilisé pour le faire connaître. UPS par exemple a fait de son widget la star d’une de ses dernières campagnes de communication. Enfin, la plupart des prestataires facturent également en fonction de l’utilisation faite de cet outil.

Comme les publicités, les widget marketing sont enfin facturés de différentes façons :

» En fonction du nombre d’internautes ayant été exposés au widget, sur une page Web par exemple.

» En fonction du nombre d’internautes ayant téléchargé ou installé le widget sur leur ordinateur ou sur une page Web.

» En fonction du nombre de personnes interagissant réellement avec le widget.